1. Vestiaires


    Datte: 14/01/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Coupledévergondé, Source: Hds

    ... que je connais bien, pour l'avoir portée moi-même... "enfile-la puisque tu aimes ça" ordonne-t-il.
    
    Ses intentions deviennent plus claires : ça n'est pas une arnaque. Vu la façon dont il me mate depuis un moment, j'ai l'impression qu'il veut profiter de la situation sexuellement.
    
    Je ne peux m'empêcher de penser à ma femme, qui m’a trompé en suçant ce mec. Je lui demande : "Elle nous regarde, en ce moment ?". Pour toute réponse, il me lance la culotte au visage. Cette culotte et l'idée que ma femme me prête, comme un objet, à son amant qui semble avoir un gros ascendant psychologique sur elle, commencent à m'exciter... Comme je suis soumis à ma femme, c'est un peu un Maître qui me dit de mettre cette culotte. Et l'idée qu'elle puisse me voir dans cette situation humiliante me plaît. Je commence à bander, mais j'essaie de cacher mon début d’érection à ce mec.
    
    Encore mouillé par ma douche, je passe une première jambe, puis la seconde dans la culotte en regardant vers l'entrée des douches si quelqu'un peut me voir. Mais tous les camarades d'entraînement sont déjà partis, sans se doucher comme d'habitude. J'espère croiser le regard de ma femme qui aurait pu s'introduire dans le vestiaire désert, mais je ne la vois pas. Quand je finis d'ajuster la culotte sur mes fesses, je me rends compte que je bande à moitié, ce qui déforme complètement la culotte. La voix du mec me tombe dessus : "elle m'avait dit que ça te ferait bander de t'habiller ainsi. Elle te connaît bien. Vous ...
    ... faites un beau couple de salopes toutes les deux". Ses mots m'électrisent. Je sens ma queue gonfler encore et sortir de la culotte tant je bande.
    
    "Maintenant, viens me sucer. On va voir si tu tailles des pipes aussi bien que ta femme".
    
    Je ne suis plus dans mon état normal, je ne pense plus qu'à ce sexe encore à moitié mou, que le mec me présente. Je m'agenouille à même le carrelage de la douche. Il me fourre sa queue dans la bouche avant que je ne puisse réfléchir à ce qu'il se passe. Heureusement, sa queue est propre. Je la sens, petite et un peu molle, prendre du volume et se durcir. Je me surprends à être flatté de le faire bander aussi vite. Il m'encourage par des mots crus : « Tu as une bouche de velours ma cochonne. Aspire bien mon grand, oui comme ça. C'est ta Maîtresse qui doit être fière de toi".
    
    Tout appliqué à lui sucer la queue, j'avais presque oublié que m'a femme était peut-être présente, juste à côté où devant un écran, à m'observer sucer une bite. J'ai une montée d'excitation et redouble d'ardeur, avalant presque sa queue entièrement. Maintenant qu'il bande à fond, je me rends compte qu'il a une queue, assez fine, et assez longue. J'imagine que Marina a dû apprécier, elle qui fantasme sur des bites de petits jeunes. Le traitement que je lui prodigue semble faire son effet : le mec gémit et m'agrippe les cheveux pour enfoncer sa bite au fond de ma gorge à plusieurs reprises, comme s'il baisait une chatte.
    
    Je me demande s'il va jouir au fond de ma ...