1. Piégé à l'étage du bar.


    Datte: 08/01/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Passud, Source: Hds

    ... retenir mes cris de jouissance anale.
    
    Je reconnais les voix de mes potes à la terrasse du bar.
    
    Sylvain est vicieux et me claque le cul en me défonçant.
    
    Je me sens piégé, c'est tellement difficile de ne pas crier mon orgasme.
    
    Il s'acharne pour que, même mes gémissements retenus soient audibles.
    
    J'entends mon prénom au milieu du brouhaha.
    
    "Il est pas là ? Pascal ?".
    
    "Non ! Il est pas venu !".
    
    Pendant ce temps, les couilles de Sylvain claquent contre mes fesses.
    
    Son gros gland s'écrase contre mon fond d'anus, qui s'ouvre pour lui permettre de s'enfoncer plus profondément encore.
    
    Il me claque de plus en plus fort.
    
    Le brouhaha se calme et j'entends:
    
    "Putain ! Ca baise au dessus ! On dirait !".
    
    Ce vicieux de Sylvain ose alors crier:
    
    "T'aimes ça ! Te faire enculer ! Salope ! Tiens ! Prends ça alors !".
    
    Je bloque mes lèvres en jouissant encore plus fort.
    
    D'où je suis, je ne peux pas savoir, si le voisin, ou la voisine me voit me faire éclater le cul.
    
    Sylvain est gay, il se fout de s'afficher en ...
    ... me baisant, mais j'ai peur, malgré le plaisir évident que je prends.
    
    "Arhhhhhhhhhhhhh ! Ohhhhhhhhhhh ! Je te mets tout ! Arhhhhhhhhhhhhh ! Putain, c'est bon ! Arhhhhhhhhhhhhh !".
    
    Il se déverse en moi, je suis étonné de la rapidité de son éjaculation et cela me soulage aussi.
    
    Il se vide longuement, puis retire sa longue et grosse bite de mon anus béant.
    
    Il se dirige vers la fenêtre et dit en fermant:
    
    "Bonjour, monsieur, ça va, vous vous êtes régalé ? A une autre fois qui sait ?".
    
    Je lui dis alors:
    
    "Pourquoi, t'as fait ça ? Il y avait mes potes ! J'espère qu'ils m'ont pas reconnu !".
    
    "J'en avais envie ! J'aime pas les hétéros qui assument pas qu'ils aussi aiment les mecs !".
    
    Il m'a laissé ainsi jusqu'à ce qu'il rebande encore.
    
    Il s'est servit de ma bouche pour cela et m'a ensuite défoncé plusieurs fois jusqu'à la fermeture du bar, moment ou je suis parti sans risque que l'on me voit.
    
    Après ce Week-End, j'ai refusé ses sollicitations.
    
    Il me tenait, mais moi aussi, je pouvais tout raconter à son petit ami. 
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