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Marlène, rencontre avec un travesti 3 Retrouvailles
Datte: 08/01/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Yan Loutort, Source: Hds
... femmes, délaissées la semaine par leurs maris ne les retrouvant que le week-end. Jean Pierre s’avance et Marlène a maintenant deux queues dressées pour elle. Elle passe de l’une à l’autre, en tenant une dans chaque main. Quand elle s’occupe de ma bite, je pose ma main sur sa tête quand elle change, c’est Jean Pierre qui lui impose la sienne qui pèse fort, la forçant à avaler son chibre presque au fond de la gorge. Je ne suis pas inquiet pour elle, car elle est capable et coutumière du fait. Jean Pierre s’est collé contre moi et entoure ma taille de l’autre bras, je sens sa chaleur contre moi et je suis troublé(e). C’est alors qu'il tourne sa tête vers moi et prend mes lèvres. Le contact me donne un frisson qu’il doit bien ressentir. Sa langue prend possession de ma bouche. Le mâle domine sa femelle. Je le ressens de cette manière et ça me plaît. Que ce soit en plus lui, m’excite. Mais pour lui, je ne suis qu’un travesti qu’il soumet à sa volonté. Sa main qui guidait la pipe de Marlène, me triture maintenant un téton. Il le pince et je gémis dans sa bouche vorace. L’homme sent un peu plus qu’il prend l’ascendant sur la femelle qui s’offre. Le mâle dominateur prend le dessus sur les deux salopes. Il commande à Marlène de se coucher sur le dos et à moi de me mettre à genoux entre ses jambes. - « Suce ta femme salope. Je vais t’enculer. Tu vas voir qui es le maître ! »Bien sûr, je consens et j’obéis à l’ordre qui m’est donné. Je murmure simplement. « Fais doucement ! ...
... Tu es gros ! »Le mâle n’en a rien à faire. Il crache sur mon cul en écartant mes fesses. Marlène, habituée aux dimensions de son amant, me passe du gel pendant que Jean Pierre enfile une capote. Je me badigeonne bien en rentrant trois doigts dans mon fondement. Rapidement, ma main est écartée et je sens le gros gland peser sur ma rondelle. Conscient que je vais le sentir passer, je pousse sur mes muscles pour ouvrir le passage. Jean Pierre force lentement mais sûrement mes sphincters. Sa bite élargit le passage et me coupe le souffle. Mes muscles lâchent d’un coup et le gland franchit la porte étroite. Il s’arrête un peu, puis reprend sa marche inexorable dans mon cul. J’ai mal, mais je ne peux que grogner, la bouche toujours prise par la bite de Marlène. Mon mâle me défonce longtemps, alternant les pénétrations lentes ou rapides, profondes ou juste à l’entrée en sortant fréquemment. Cela me laisse une impression de vide et à chaque fois d’air froid qui me pénètre. La sensation quand il se réintroduit est accentuée et fabuleuse. Je gémis comme une femelle sous la saillie. Je voudrais que ça dure. Je voudrais jouir, mais le sent-il ? Il interrompt ses coups de boutoir au moment où je vais couler. Ma sodomisation dure longtemps. Je suis comme une poupée de chiffon. Je n’ai plus la force ni la capacité de pomper la bite de Marlène. Jean Pierre s’en rend compte et annonce :- « Je vais baiser ta femme maintenant ! Toi salope relève tes jambes et écarte ton cul ! »Marlène est ...