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Marlène, rencontre avec un travesti 3 Retrouvailles
Datte: 08/01/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Yan Loutort, Source: Hds
... suis. Prends-moi en levrette et défonce-moi bien la chatte anale ! »Comme d’habitude, j’adore la sensation de me retrouver à genoux pour honorer le clito de ma maîtresse, qui sous ma langue et entre mes lèvres, devient une belle bite. Longtemps je cajole l’organe. Je salive au propre et au figuré. Je l’avale au fond de ma gorge et je n’oublie pas de glisser un doigt puis deux, dans son fondement qui s’ouvre. Marlène réclame la saillie et ne veut pas me gratifier de son sperme dans ma bouche. Elle sait que j’adore ça, mais elle veut se garder pour jouir sous mes coups de queue dans son cul. Elle se positionne à quatre pattes et demande sa levrette. Dans la glace face à nous, je la vois lâcher un « Aahh » quand je pénètre ses fesses. Tout de suite, s’enchaînent des gémissements, des suppliques pour que je l’encule plus fort. Dans le miroir, je vois notre couple étrange de deux femmes ou du moins deux simulacres de femmes, dont l’une – Marlène- est particulièrement féminine. L’autre femme -moi- me paraît toujours étrange. A la fois je me reconnais, mais il me semble voir quelqu’un d’autre. Cette femme qui baise l’autre dans sa chatte anale, est presque une étrangère pour moi. Sous ma perruque, je transpire. Marlène, qui a les cheveux longs naturellement, n’a pas ce problème. Néanmoins, la chevauchée que je lui impose, lui donne chaud. Son corps devient brûlant, synonyme d’une jouissance proche. La sodomie devient violente. Mon bassin claque contre ses fesses. Plusieurs ...
... fois, je m’arrête car je sens venir mon plaisir et je voudrais qu’il arrive en même temps que celui de ma femelle. Marlène halète de plus en plus fort. Elle grogne, puis bientôt, elle crie. « Oh oui! Viens ma chérie ! Je vais jouir ! Donne-moi ton jus ! Vas-y a fond ! » Quand je sens ses sphincters se serrer sur ma queue, je me donne à fond et j’éjacule dans sa chatte anale au moment où son gland laisse échapper son foutre sur le sol. Notre double jouissance a été forte, mais nous restons emboîtés. Je sais que Marlène apprécie beaucoup que je continue ma sodomie pendant un moment, même si ma bite a tendance à se ramollir. Elle sait aussi qu'après quelques minutes de pénétrations, je vais rebander suffisamment pour lui procurer encore un plaisir diffus qui la maintient dans un état de béatitude. Elle relève la tête et nous regarde aussi dans le miroir. Je me penche sur elle, lui tourne la tête et on s’embrasse tendrement. Heureux(ses). Nous terminons la soirée alanguis sur le canapé, nous bécotant, nous caressant après que Marlène ait procédé au « nettoyage » de ma queue sortant de son cul et qu’en soixante neuf, je procède à la même chose sur la sienne. Le lendemain, Marlène part retrouver son « amant ». A son retour, je ne l’interroge pas. J’attends plusieurs mois avant que d’elle même, elle me parle de mon projet avec Jean Pierre. Après une nouvelle visite mensuelle, elle aborde enfin le sujet :- « J’ai parlé à Bernard – elle l’appelle toujours ainsi – Il a été ...