1. Vendre sa virginité


    Datte: 07/01/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... essayait de deviner ses intentions. Elle aurait voulu trouver quelque chose de pertinent à dire, mais elle avait juste le sentiment de foncer droit dans un mur, sans pouvoir rien faire pour l’éviter. Elle aurait voulu crier. Le pire, c’était qu’il lui plaisait. Physiquement, intellectuellement, il la troublait. L’émoustillait. C’était un homme, un vrai. Pas un gamin de son âge, un de ces puceaux débiles.
    
    « Tu sais ce que je pense ? » Sa voix était comme une caresse qui l’enveloppait. Il s’approchait d’elle à nouveau. Lentement. Comme un chat qui s’avance vers sa proie. Aucun geste brusque, le regard fixe. Elle se sentait tétanisée. Elle aurait aimé courir, s’enfuir, mais ses jambes refusaient de bouger. Les frissons dans son ventre devenaient importants.
    
    « Je pense que tu voulais faire quelque chose d'un peu polisson. Perdre ta virginité dans les bras d’un homme expérimenté, qui peut te faire découvrir le plaisir charnel »
    
    Il était tout près d’elle maintenant, et il leva sa main pour la caresser. Son doigt suivait le contour de sa mâchoire, glissait le long de son cou, longeait sa clavicule jusqu'à l’ourlet de son décolleté. Ses mamelons durcissaient comme des pierres. Elle sentait son souffle s’accélérer lorsque le doigt perfide s’insinua dans le décolleté de sa robe d'été. Les yeux de M. Sellier ne quittaient jamais les siens.
    
    « Un homme qui saura apprécier l’immense cadeau que tu lui fais »
    
    Quand la paume chaude s’empara de son jeune sein, Cynthia ...
    ... ressentit une faiblesse dans les genoux. Sa bouche close s’entrouvrit pour laisser échapper un doux gémissement. C’était si doux, si bon, si chaud. Elle pouvait mesurer la différence avec les gamins qui lui avaient déjà tripoté les nichons. Vierge ne veut pas dire totalement étrangère aux premiers émois. Elle avait eu des petits copains. Qui voulaient tous la même chose. Lui faire craquer sa rondelle. Et qui la laissaient tomber en comprenant qu’elle ne céderait pas.
    
    Elle a faillit s'effondrer de bonheur. C'était comme s’il était le premier homme. La douceur de M. Sellier, la chaleur de sa caresse, c’était une expérience totalement différente. La fermeté de sa poigne sur son sein, la bienveillance dans ses yeux, son assurance communicative tranchaient avec les garçons haletants et avides qui la tripotaient à l'arrière des voitures. Ils tremblaient d'excitation en malaxant ses seins, ils la pelotaient sans tendresse, et elle ne s'était jamais sentie aussi excitée qu'en ce moment.
    
    Les yeux dans les yeux, comme s’il voulait l’hypnotiser, M. Sellier leva son autre main pour presser délicatement ses deux seins cachés par le tissu léger de sa robe d’été. Une robe très décolletée, avec le dos nu, qui ne permettait pas de porter un soutien-gorge, et dont sa jeune poitrine n’avait nul besoin. Aucune expression n’était visible sur son visage de marbre, même si elle pouvait jurer que ses yeux avaient l'air de plus en plus brillants.
    
    Puis, soudain, il fit demi-tour et s'éloigna d’elle. ...
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