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Vendre sa virginité
Datte: 07/01/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... attitude dominante l’irritaient et l’excitaient en même temps. Tout son jeune corps aspirait à l'achèvement du contrat, maintenant. Tous ces préliminaires retardaient ce pourquoi ils étaient là. Elle voulait le sentir l’ouvrir en deux, le sentir besogner en elle. Cynthia ne s'était jamais masturbée avec un gode qui pénétrerait son corps, parce qu'elle avait toujours voulu se préserver pour ce moment unique, ce moment où son hymen cédera devant la poussée virile d’une bite d'homme. Et ce moment tant attendu arrivait enfin. M. Sellier se recula, les yeux attentifs aux réactions de son visage, en déplaçant ses hanches pour qu'elle puisse le sentir à l'entrée de sa chatte. Les yeux verts de la jeune femme s'écarquillèrent lorsqu'il se pressa contre elle. Ses yeux sombres étudiaient chaque lueur de son regard lorsqu'il commença à forcer le frêle rempart de sa virginité. La barrière n'était pas épaisse, mais il pouvait sentir la résistance, puis la déchirure, et sa grimace tandis qu'il craquait le passage vers le paradis. Il ne se souvenait pas avoir déjà ressenti un tel plaisir. Pas seulement le sentiment de triomphe d’être le premier, mais aussi la façon dont elle cédait sous sa poussée. Son regard mêlé de douleur et de joie, la légère plainte qui s’échappait de ses lèvres entrouvertes, la crispation de tout ce jeune corps, et l’exquise douceur de ce canal intact. Elle cédait, charmante dans son ingénuité, accompagnant la pénétration d’un frisson de plaisir. Il était le ...
... premier, son premier. Le premier à lui faire connaître cette sensation unique. Cynthia se cambrait sous lui, ses jambes s'écartaient pour essayer de trouver la meilleure position, tandis que son corps inexpérimenté essayait de découvrir la meilleure façon de gérer la situation. « M. Sellier, vous êtes trop grand ! Je ne peux pas vous accueillir ! » Il l’aurait parié. Ce n’était pas la première qui s’interrogeait sur la taille de son sexe. Et elle était si délicieusement serrée, quel plaisir de se sentir à l’étroit dans ce douillet fourreau. « Patience, ma chérie, tu vas commencer à connaître le plaisir » Il caressait son jeune corps en maintenant la pression qui lui permettait d’installer lentement sa bite dans l'étreinte de sa fournaise. C'était le gant de velours le plus doux et le plus chaud qu’il ait pénétré, et il lui fallait toute sa volonté pour résister à l’envie de s’enfoncer sauvagement en elle. Bien sûr, il aurait pu s’effondrer sur elle, la briser, et la faire crier. Il avait payé pour ça. Elle lui appartenait. Pourquoi se soucier du plaisir de la jeune femme ? Elle était vénale. Elle s’offrait pour de l’argent. Il aurait pu la baiser sans se préoccuper d’elle, de son plaisir, de sa féminité. Mais c’était aussi son plaisir de prendre soin de cette jeune fleur qui s’ouvrait à la vie. Elle avait choisi de s’offrir à un homme, un mâle expérimenté, plutôt qu’à un jeune imbécile, incapable d’apprécier sa chance, et qui aurait pris son plaisir sans tenir ...