1. Le frimeur de la plage naturiste


    Datte: 05/01/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds

    ... gémissait alors de plaisir.
    
    – Woua tu sais que tu es un sacré coup toi !
    
    J'avalais avant de lui répondre. J'essayais de dire quelques chose mais finalement je n'avais rien à dire et je me contentais de relever la tête et de lui sourire. Il éclatait de rire en me voyant puis me prenais dans ses bras, il me couvrait alors de baiser et faisait disparaître tout ce qu'il m'avais balancé dans la figure.
    
    Ensuite je suis resté un long moment allongé contre lui, il était comblé, j'étais frustrés mais je me sentais bien. Je me serais bien fait défoncé le cul mais déjà ou enfin, il débandait .
    
    Sa queue prenait alors des dimensions plus raisonnable. Mais cette grosse bite molle, bien lourde continuait à m'exciter et je la caressais. Il me rendait mes caresses, il me rendait ma douceur et ma tendresse et mon manque montait toujours plus fort, toujours plus haut dans mon corps, dans mon cœur.
    
    Si sa queue s'était calmée ce n'était pas le cas de la mienne. Plus que jamais elle poussait dans sa cage, la pression était infernale. Maintenant c'était un manque, plus juste une envie ou un désir mais un vrai manque, presque un besoin.
    
    Cette queue énorme je la voulais en moi, je voulais le sentir me défoncer le cul. Je voulais que son corps m'écrase sous son poids, il était costaud et je le sentais musclé et fort. Mais on se connaissait à peine.
    
    J'étais presque surpris de cette dernière pensée, on se connaissait à peine. Il y a des gens que je connais depuis longtemps et ...
    ... avec qui je n'avais pas partagé autant d'intimité. Je ne le connaissais pas c'est vrai, ah si, c'est vrai il s'appelait Karim et il était breton …
    
    On a passé le reste de l'après midi au soleil, on se caressait de temps en temps, on s'embrassait aussi. Je restais à poil, à plusieurs reprises je me suis levé pour aller tremper mes pieds, je ne faisais plus aucun cas de ma cage, on m'a vu, on m'a regardé de loin, il était avec moi et ça me suffisait. Ma queue ne se calmais pas de tout l'après midi, pendant des heures elle protestait, elle poussait contre ma cage, ça finissait par devenir désagréable mais pas seulement au niveau physique.
    
    Quand je le voyais bouger, quand je voyais sa queue se balancer, j'avais une terrible envie de me la prendre dans le cul. Lui il avait l'air satisfait ainsi, moi j'étais en manque, vraiment en manque.
    
    Le manque devenait délicieux, je me laissais aller, je savais que je n'aurais aucune réaction déplacée et j'espérais en fait que lui en aurait une. Je pourrais alors en profiter, je pourrais alors peut être abuser. Il ne dirait rien, il se laisserait faire je savais comment le convaincre. Et puis une réaction déplacée ne serait pas totalement déplacée ici, nous étions presque seuls.
    
    Plus loin, un groupe de quatre garçons à poil nous regardait régulièrement, je ne savais pas si c'était moi ou mon copain Karim qu'ils regardaient mais si c'était lui je le comprenais.
    
    La soirée approchait.
    
    – Tu habites dans le coin ? Me demandait ...