1. Les confinés


    Datte: 03/01/2024, Catégories: ffh, fplusag, jeunes, freresoeur, cérébral, délire, jeux, Auteur: Lorem, Source: Revebebe

    ... Pierre voit que sa sœur joue le jeu à fond.
    
    — Mon Dieu, mais arrêtez-la ! dis-je, sortant un peu du personnage.
    — Ne la touchez pas, malotrue ! C’est une femme respectable, pas une de vos traînées de bas étage !
    — Oh, elle deviendra tout le contraire, hein, ma belle ? taquine Léa.
    
    J’essaye de me concentrer pour jouer le plus justement possible.
    
    — Oh, euhm… non, pitié, pas ça !
    
    Pierre, toujours allongé, se met alors la tête entre les coudes et nous observe jouer.
    
    — Vous n’oserez pas ! Je suis sûr qu’il y a un cœur dans votre jolie poitrine !
    — Pfff… dans la sienne en tout cas il y a une jolie paire de seins non ?
    
    Elle pointe le sabre sur ma poitrine, regardant son frère complice. Je finis par intervenir.
    
    — Olala, mais défends-moi, toi, au lieu de regarder !
    
    Essayant tant bien que mal à mettre fin à cette scène.
    
    Le sabre de Léa me frôle quelquefois le téton gauche.
    
    Pierre, se levant, l’épée à la main pointée cette fois sur mon autre sein.
    
    — Elle m’a vaincu… je dois être de son côté maintenant.
    
    Je me sens piégée et n’ai pas l’improvisation nécessaire pour m’en sortir, et mes tétons frétillent sous les frôlements des pointes des sabres.
    
    — Ah ben merci, le héros, j’hésiterai pas à vous faire une très mauvaise publicité…
    
    À ce moment, Pierre lâche son épée au sol et se jette sur sa sœur déconcentrée. S’en suit une lutte fraternelle plutôt jouette à base de chatouilles, pincements.
    
    J’ai trouvé mon échappatoire et y participe de ...
    ... loin. Les deux rient aux éclats.
    
    Eux deux se posent dans le canapé après une cruelle bataille.
    
    — Alors, tu es moins stressée, frangine ?
    — Je ne l’étais pas… C’est juste que je m’ennuyais un peu de rester enfermée le temps que ça dure avec ma mère et mon frère alors que mon indépendance commence à peine. Enfin, on a trouvé de quoi s’occuper et puis, ça ne durera pas si longtemps que ça.
    — Oui, je comprends aussi, c’est difficile de revenir aux sources. Mais comme tu l’as dit, ça ne durera pas. En revanche, profitons des moments passés ensemble.
    
    Je les ai laissé discuter pour vaquer à mes occupations et prépare le repas. C’est assez difficile dans cette tenue mais c’est le jeu. Je peux les entendre jouer à coup de « Au nom du Roi ! » « Parbleu » « Mort aux vaches », etc. puis ils finissent par se calmer. Je les perds de vue lorsque je finis de remplir le lave-vaisselle et entends les pas qui montent à l’étage.
    
    De leur côté, ils ont fini par redevenir normaux et se sont posés dans la chambre de Léa :
    
    — Ahah, arrête, j’aurais pu lui découper le corset tellement j’étais dans mon rôle. Bon, même si mon sabre ne coupe pas en réalité, se vante Léa.
    — Ça aurait été gênant, quoi… Vu la paire qu’elle a, maman.
    
    Il lorgne un peu sur celle de sa sœur.
    
    — Oui, c’est sûr ! Remarque, j’en suis pas loin… hééé ! dans les yeux !
    
    Elle surprend le regard de Pierre et lui pince un peu la cuisse. Il rit et se reprend.
    
    — En tous cas, on va bien s’amuser avec tous ces ...