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AIRE DE REPOS (3) : L'aire du Pilar
Datte: 30/12/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: DeeWar, Source: Hds
... d'ange. Ses mains serrent la base de mes couilles afin de tendre la peau et provoquer le maximum d'érection. Il se régale et je remarque l'agilité de ses lèvres sur mon dard. Bordel, on dirait qu'il a fait ça toute sa vie... Lorsque je rencontre un bon suceur j'aime lui attacher les mains derrière le dos et le laisser me faire cracher uniquement avec sa bouche. C'est le pied total de baiser dans ce lieu pourri pendant que le mec s'active avec passion et arrache du plus profond de toi des râles de plaisir. Ce joli trentenaire va prendre cher. Je vais lui faire la totale, il m'excite trop. Je le chope par les oreilles et l'oblige à pomper plus profond. Le gars a de la ressource, il répond à mon attente. Sa langue descend toujours plus loin en direction de mon pubis. Il tête mon gland comme un faon téterait sa mère, avec gourmandise, alternant les gorges profondes et les léchouilles de ouf. Des larmes coulent sur son beau visage, témoin de ses efforts pour me faire gicler. Je l'autorise enfin à utiliser ses mains. Il déboutonne fébrilement son pantalon et s'astique la queue comme un chien, devant mes skets pourries. Mais je veux pas qu'il jute sinon il risque de se casser, ce con. Je le redresse et le plaque contre le mur, les pieds bien écartés au dessus des toilettes turques. Il n'est pas trop d'accord et proteste faiblement. D'un geste rapide, je lui baisse son jeans et découvre deux belles fesses bien fermes et bien poilues. Tout ce que je kiffe... Je viens ...
... caler mon gros gland circoncis à l'entrée de sa caverne. Son cul paraît serré et me laisse deviner qu'il ne doit pas souvent se faire mettre. Je n'aurai que plus de plaisir à sentir ma queue perforer ses intestins. Au premier essai, il crie si fort que je suis obligé de lui couvrir la bouche avec ma main. Je place l'autre le long de son ventre musclé et velu pour épouser parfaitement son corps et ainsi rentrer profondément sans gêne. Un bon coup de rein et ma teub s'enfonce à moitié. Il mord ma main et immédiatement après me la lèche pour se faire pardonner. C'est le moment choisi pour l'estocade finale. Je le perfore sans faiblir. J'avance tel un matador. Il souffle fort, cherche à se détendre puis suce mes doigts en signe de reconnaissance. Bon toutou, va, qui fait des fêtes à son maître à défaut de remuer la queue. Je suis en lui, presque au fond, et il aime ça. Doucement mais sûrement j'entame un va-e-vient vicieux qui l'envoie voltiger au septième ciel. J'use de toute ma science. Il couine de plaisir à chaque plongée et lorsque je touche enfin sa prostate il gueule sa putain de mère qu'il est devenu pédé. Je le calme un peu en ralentissant. Il grogne de frustration. Je sens son anus serrer mon chibre. Putain, ce beau gosse est en manque total. Faut lui donner ce qu'il réclame sinon toute l'autoroute va lui passer dessus. En cador expert, j'assume de ouf. Je le bourrine comme la dernière des catins. Il est ballotté des tous les côtés et pourtant je suis ...