1. Le Bœuf, pote d'internat


    Datte: 25/12/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Félix Bi, Source: Hds

    ... dégradant sur les meufs du lycée. Moi je peux pas dire que j’étais l’intello de service mais même si je m’entendais bien avec les potes du rugby j’étais pas fan des mecs dans son genre. Et pourtant ce gars était tellement gentil dans le fond que je lui pardonnais toujours tout, mettant ses conneries intolérantes sur le compte de l’ignorance. On a fini par passer toutes nos soirées ensemble et à enchainer les conneries. S’ils avaient su, mes parents auraient dit qu’il avait une mauvaise influence sur moi mais je dois reconnaitre qu’il y a toujours eu en moi l’envie de faire des conneries et de rien respecter. Lui il avait fait ça toute sa vie mais il s’était aussi fait choper tellement de fois qu’il n’avait jamais fait plus d’une année dans le même collège ou lycée. Avec moi c’était différent, j’étais assez malin pour qu’on sen sorte à chaque fois et ça le faisait tellement kiffer qu’on ne se lâchait plus. Pour vous donner un ordre idée, en moins d’un mois on avait déjà chié sur la tombe des parents d’un prof qui m’avait mis 2h de colle, pissé dans les bénitiers de l’église, volé le stock d’herbe de la prof d’arts plastiques et défoncé le distributeur automatique de capote devant la pharmacie pour récupérer plus de 200 euros de capotes (qu’on avait toutes utilisées avant la fin de l’année). C’était l’amitié la plus exaltante et absurde que j’avais jamais vécu.
    
    C’est d’ailleurs à ce moment-là que j’ai vraiment commencé à baiser des meufs. J’étais tellement stimulé par le ...
    ... Bœuf et excité par sa présence quotidienne à mes côtés que la branlette ne suffisait plus. J’avais besoin de me défouler et de ne pas plonger dans l’obsession que je développais pour ce mec. A l’époque j’avais évidemment pas fait mon coming out bi donc baiser des meufs était aussi une bonne solution pour mettre à distance les doutes que certains auraient pu avoir. En à peine 3 mois je m’étais tapé toutes les ex du Bœuf, par défi et excitation de mettre ma teub dans les chattes et les bouches qu’il avait déjà baisé. Je ne me suis vraiment aperçu de cet attrait malsain qu’une fois que j’avais juté sur la gueule de la meuf qui l’avait dépucelé. Je me rendais compte qu’en les baisant j’avais toujours en tête l’image du Bœuf qui les défonçait avant de se vider en elle. J’imaginais leurs chattes dilatées par son énorme queue, ses grosses boules qui claquait contre leurs culs quand il les prenait en levrette comme il me l’avait décrit mille fois. Quand elles me pompaient je fermais les yeux et je voyais sa teub dans leurs bouches avides et quand mon jus tapissait leurs gueules c’était sa fierté de macho viril que je ressentais. A chaque fois j’essayais de reproduire la manière dont il avait baisé la meuf en me basant sur les récits de ses exploits et échecs sexuels. IL me les répétait chaque soir en boucle et j’écoutais avidement en me caressant la teub discrètement depuis mon lit superposé, au-dessus du sien. Il y en a une avec qui je me suis forcé à jouir vite pour faire comme lui. ...
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