1. Fiction n°1


    Datte: 24/12/2023, Catégories: A dormir debout, Auteur: Amyolo, Source: Hds

    ... temps de réfléchir, le major pousse une porte et me jette littéralement dans la pièce en claquant la porte.
    
    Je titube et c'est un seau d'eau glacé qui me tétanise, envoyé en pleine face, alors que son contenu aux arômes de rose coule sur mon corps je commence à grelotter.
    
    Un chandelier électrique s'allume au plafond, éclairant une femme vêtue de latex noir, au corps parfait qui me donne honte, elle s'avance vers moi, la pièce où je me trouve ressemble à un mélange de bains publics et de salle de bondage.
    
    -Ravie de faire ta connaissance petite merde, à quatre patte, cambrée les cuisses bien écartées, et on ne bouge plus.
    
    J'applique avec concentration toute ma bonne conduite et ma sagesse, ne voulant pas fauter ne serait-ce que dès ma préparation, et me doutant que celle là n'était pas ici pour m'expliquer comment me tenir mais pour me l'ordonner.
    
    J'entends ses talons claquer sur le carrelage dans un aller retour, tandis que toujours souriante et docile je suis là, au milieu d'une pièce ou toute personne entrant pourrait m'admirer, en quadrupédie parfaite.
    
    Je sens que ma peau se fait brosser et que de la mousse se forme sur mon dos, ma raie, mes cuisses, mon entrejambe, de mes jambes à mes pieds, et quand vient le tour de mes bras j'aperçois une brosse pour cuvette à WC, certes propre mais loin d'être neuve...
    
    Deuxième seau d'eau, cette fois chaude et agréable, apparament mélangé à une lotion huileuse pour le corps, je me détends, et j'avais plutôt ...
    ... intérêt car cette fois la domina chargée de mon nettoyage revient en déroulant un jet d'eau... Et se place derrière moi.
    
    Sans un mot elle entreprend de caresser ma croupe fumante après ce rinçage, en remontant sa main sur ma nuque pour m'appuyer le visage au sol. Les fesses en l'air, je sent un embout en plastique froid entrer en contact avec mon œillet intime, je sursaute-On en est qu'au lavage, il n'y a pas de safeword pour une routine aussi banale. Tiens toi bien et détendue, je ne peux pas te corriger maintenant tu ne doit pas être crispée.
    
    -J'ai.. J.. J'ai déjà fait un lavement...
    
    J'ose lui faire savoir en me doutant que mon insolence pouvait devenir très douloureuse.
    
    -Avec ce que tu vas prendre cette nuit c'est pas d'un petit lavement dont tu as besoin.
    
    Je frémit, mais comme elle regarde mon expression je sourit avec docilité, je veux qu'elle voix mon consentement et ma joie d'être là. Au fond, ce sera de l'argent facile, car c'est ce que je fait de mieux...
    
    La femme en latex s'avère s'appeler Candice, mais je dois l'appeler... Et bien je ne dois pas l'appeler, j'ai interdiction formelle de lui adresser la parole sans son autorisation, je le sais car alors qu'elle me défonçait l'anus à grands coups de jets d'eau que j'expulsais en regardant couler dans l'évacuation sous mon nez, soulagée que le liquide ne soit pas souillé mais tout de même au plus bas de l'humiliation, elle me faisait la conversation pour me "détendre".
    
    Je sentais bien que j'étais ...