1. La reine des verges


    Datte: 16/12/2023, Catégories: A dormir debout, Auteur: Malong, Source: Hds

    Ce matin peu après mon réveil, c'est un eunuque qui m'a donné du plaisir. Un bel eunuque androgyne à la peau luisante.
    
    Je me suis réveillée excité. Des idées obscènes se bousculaient dans mon esprit. En réaction, je me liquéfiais plus bas. Je ne tenais plus.
    
    À cet instant je ne voulais pas atteindre seul l'orgasme. Je n’avais pas envie de jouir seule. Il me fallait du contact. De la chaleur humaine.
    
    Je n'ai pas eu besoin de parler pour que ce bel eunuque comprenne ce que j'attendais de lui. J'ai ouvert mes jambes et sa langue est venue se poser sur moi. Ce bellâtre émasculé m'a lapé comme un chaton devant une écuelle de lait.
    
    Et puis j'ai bloqué cet objet vivant entre mes jambes. Une étreinte en ciseaux jusqu'à l'extase. Peut être même que je l’étouffais. Je ne sais pas. Mais c’était bon.
    
    Je l'ai alors libéré pour aller me poser nue sur mon siège et boire. Cet orgasme m'avait donné soif. Je n’avais pas fini que déjà une femme esclave me peignait les cheveux. Lissant avec précaution la coiffe de mes vingt ans. Elle avait fini par orner le galbe de mon oreille d'une fleur de tiare. Le parfum enivrant de la fleur m'envahit délicatement.
    
    Il me plaisait de me voir mon reflet dans le plateau en cuivre pendant qu'une autre esclave bien jeune me l'avait l'entre cuisse à l'eau tiède. Une vraie caresse de propreté. Ces gestes entre mes jambes ne m'aidait pas à rompre avec mon excitation. La température de l’éponge de mer sur mon sexe me rappelait la dernière verge qui ...
    ... avait profité de la lubrification de ma vulve et glisser entre mes grandes lèvres avant que mon vagin l'accueille. Ah oui. C’était le sexe de mon cousin. D'ailleurs un question m'obstinait, quand les hommes hommes allaient-ils rentrer?
    
    Cette mémoire érotique orienta mon esprit et Je fis rire toutes mes aides en mimant une fellation avec une banane que j'engloutis. J’avais faim mais je la mangeais peu par dépit.
    
    Ce souvenir me rappela que tous les hommes de mon rang étaient partis en campagne depuis plusieurs semaines. Ce n'était pas de sitôt que j'allais sentir en moi la vivacité d'un membre viril. Pourle moment j’étais seule etu je régentais le pays.
    
    Je laissais dans ma chambre mon esprit de jeux et mes envies pour aller au conseil. Les gardes me devançaient dans les couloirs du palais où je dédaignais l'iconographie de l’histoire de mon arrière-grand-père. Si parfois je m'inclinais par respect, ce matin, je fi de le voir.
    
    Je m'intronisais bientôt dans la salledu parlement où les affaires du pays m'attendaient. Les vieux sages, les grands prêtres étaient déjà dans la grande salle aux colonnes de pierre. Rien de particulier ne ressortis de cette assemblée, si ce n'est que l’armée qui n'accompagnait nos plus vaillants hommes s’enfonçaient d’avantage dans les terres éloignées.
    
    Alors qu'ils rentrent, avais-je souhaité haut et fort.
    
    Le grand prêtre s'y était farouchement opposé expliquant que les amulettes avaient parlé. Notre armée devait réduire nos voisins à ...
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