1. L’addiction aux noirs se confirme


    Datte: 16/12/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Le Poète, Source: Hds

    ... fasses jouir au point qu’elle crie grâce. La chambre est à votre disposition. Je serai présent dans le fauteuil pour profiter de votre bonheur. »
    
    Myriam se montra fébrile en entraînant son amant vers la chambre. Sans un mot, sans même se déshabiller, elle tomba à genou et nerveusement ouvrit son pantalon. Elle poussa un petit cri d’admiration devant l’engin dégagé du caleçon. Il était encore plus énorme qu’elle ne l’avait imaginé. Une espèce de trompe noire surmontée d’un gros gland. Elle était en adoration devant cette virilité dont elle allait s’emparer, quitte à en souffrir. Gérard était stupéfait, car il n’avait jamais vu de pareil monstre. Il était un peu inquiet pour elle, mais elle savait ce qu’elle voulait après tout. De plus, l’idée de voir sa chatte forcée, distendue et envahie par une telle bite l’excitait profondément. Mais il pensa brusquement à la pénétration anale qu’elle désirait tellement et pour laquelle elle avait fait un lavement préventif avant son départ et qui ne pourrait se faire.
    
    Myriam s’était mise à taquiner du bout de la langue le gland boursouflé pendant qu’elle en branlait la grosse tige. Wamba, lui, avait saisi la tête de Myriam et tentait de pénétrer sa bouche. Elle finit par l’absorber en s’étouffant à moitié. Le cœur de Gérard s’emballa, c’était tellement magnifique de la voir sucer malgré tout ce sexe divin pour elle qui ressemblait à un acte de dévotion. La scène dura au moins 10 minutes pendant laquelle Wanba avait arraché ses ...
    ... vêtements lorsque ce colosse d’ébène la souleva pour le jeter sur le lit. Il lui écarta brusquement les jambes et se mit à lécher de ses grosses lèvres sa chatte déjà bien mouillée. Sous l’action vigoureuse de sa langue sur le clitoris, Myriam se mit à gémir doucement en soulevant son bas-ventre pour mieux sentir ce baiser magique qui lui envoyait des ondes de plaisir dans tout le corps. Mais la caresse buccale durait et elle se mit à divaguer en s’adressant à son mari.
    
    « C’est bon, chéri, il me rend folle. Ne m’en veux pas, mais je l’aime. J’ai envie de sa queue en moi, j’ai besoin de lui appartenir, je veux être sa femelle comme je suis ta putain ».
    
    À ces paroles, Wanda se releva et l’écrasa de tout son poids, il poussa son gland turgescent entre les lèvres vaginales tellement serrées qu’il dût forcer le passage avant de commencer un va-et-vient d’abord lent puis de plus en plus fort, de plus en plus rapide, s’enfonçant toujours plus loin tandis qu’elle redressait le torse pour voir cette intrusion puissante la pénétrer. Une tempête de sensations fortes lui envahissait le corps, faites de la sensation d’être à la fois la proie consentante d’un prédateur sauvage et la maîtresse d’un animal sauvage. La saveur acre de sa sueur la soulait.
    
    Gérard était subjugué par ce délire sexuel où sa femme levait les fesses pour mieux capturer la violence ce pieu qui la perforait et la faisait maintenant rugir et hurler de plaisir ? Son vit suintait doucement sous l’émotion qu’il ...