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L'Inconnu du Train
Datte: 16/12/2023, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byVerdu, Source: Literotica
... doit en faire des heureux. Honteuse, je n'ose pas lui dire que personne, pas même mon mari, n'en profite. Je me tais alors qu'il continue l'exploration de mon corps. Avec un plaisir non dissimulé, ses mains vont et viennent sur ma peau. Parfois, ses doigts glissent sur ma culotte dessinant la raie de mes fesses par-dessus ma culotte. Il jette, tout de même, de temps en temps, un coup d'œil rapide autour de nous pour vérifier que nous sommes seuls et qu'il peut prendre son temps. Maintenant, sûr de notre solitude, ses gestes sont nettement plus fermes. Il roule ma culotte sur mes cuisses découvrant mes fesses et ses mains goûtent à l'humidité qui perle entre elles. Je me mords la lèvre. — Il faudra penser à enlever tous ces poils et décorer ce gros cul. Je me demande s'il me parle où s'il se parle à lui-même. Je ne dis toujours rien. Puis, sa main gauche remonte sur mon torse et s'attarde sur ma poitrine qu'il ne connaît pas aussi bien que mes fesses. Il la palpe, la soupèse, pour en apprécier le poids et la fermeté comme il l'a fait avec ma croupe dans le train. Je me sens comme une génisse à la foire. Il presse sur mon sein. — Des mamelles de vaches, sûrement pleines de lait ! C'est vrai, j'ai allaité ma fille mais il y a dix-sept ans. Maintenant, il y a peu de chance qu'elles aient du lait. Je réalise que je viens de penser à mes seins comme à des mamelles comme il vient de le dire. Il faut que je me ressaisisse. Et, ces comparaisons animalières, ...
... a quoi va t il me comparer ensuite, une chienne, une truie, une lionne? Mais, la pression de sa main sur ma poitrine se fait plus intense. Je grimace de douleur et ouvre la bouche, surprise. Il en profite pour glisser son pouce. Je referme mes lèvres dessus et je sens l'extrémité du doigt rouler sur ma langue. Il se met à avancer et à reculer son pouce, lentement, comme quand un enfant tète son pouce. Il me regarde alors, droit dans les yeux. Je suis désorientée. Son pouce quitte ma bouche, en faisant sortir un filet de bave qui me coule sur le menton et le décolleté. Il raffermit sa prise autour de ma gorge, il s'approche de mon oreille et me glisse ces quelques mots : — Tu en as envie hein? — Oui... euh non ! Je ne sais plus ! — Voyons ce que ta langue en pense, je suis sûr que je ne serais pas déçu... Il me glisse alors deux doigts dans la bouche, me faisant baver encore plus. Ses doigts remuent à l'intérieur. Je commence à les téter, les sucer. — C'est que tu as une bouche sacrément profonde, tu as l'habitude de faire ça on dirait ! Il ressort légèrement ses doigts pour me laisser la possibilité de répondre. — Que voulez-vous dire? Je ne comprends pas... — Je m'attendais à un "oui" timide, mais ça m'est égal, je te sais suffisamment bonne avec ta langue. Puis, il m'agenouille de force. — Déboutonne-moi ! Mais n'oublie pas de me regarder dans les yeux, je te le dirai quand tu pourras les baisser sur ce que tu auras devant toi. — Oui ...