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Apresentação
Datte: 12/12/2023, Catégories: fh, aventure, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... nos lois et coutumes. Tu ne le répéteras pas, mais figure-toi que nous sommes passablement riches. Nous sommes modernes, vois-tu ! L’Amérindienne voit bien la sidération de son interlocutrice et poursuit ses explications. — Certaines plantes endémiques à notre région ne poussent effectivement nulle part ailleurs dans le monde et ont des vertus diverses et variées. À l’origine, les officines les utilisaient pour soigner avec succès des maux aussi divers que céphalées, érythèmes, arythmies cardiaques ou… hémorroïdes ! Et puis, un groupe important a découvert il y a quelques années les vertus aphrodisiaques d’une de nos herbes et a créé une certaine pilule bleue, qui soit dit en passant n’est qu’un ersatz bien pâlot à côté de notre cocktail maison ! Viriathe ne lâchera jamais la recette de notre boisson favorite. Les chimistes pourront analyser notre breuvage dans tous les sens, il leur manquera toujours le minuscule élément qui fait toute la différence et que nous utilisons en décoction savamment dosée dans notre boisson quotidienne ! Au-delà de cette boisson, notre chef pense que manipuler certaines de nos herbes explique nos appétits sexuels : c’est dans les périodes de floraison, de récoltes, de broyage et de distillation de ces plantes que l’ahoc, les relations sexuelles, est le plus intense. Sans doute avec nos cultures y a-t-il aussi quelque chose dans l’air en permanence… Pour valider ses théories, Viriathe a observé les réactions des quelques visiteurs qui ...
... s’aventurent jusque chez nous et il a constaté des changements importants de leurs comportements après quelques jours passés parmi nous et une cure de notre boisson. C’est pourquoi, les nouveaux venus ont droit à quelques jours d’isolement avant leurapresentação, le temps pour eux d’être suffisammentcontaminés pour en faire des bêtes de sexes avides d’orgies, même et y compris les plus austères culs gelés au départ. Mais bon, avec ta sœur et toi, dévergondées comme vous l’êtes, on peut accélérer le mouvement, pas besoin de vouscontaminer et pour ce qui est de l’étude d’impact de nos boissons, elle est faussée à la base, conclut-elle en riant. À se demander si vous n’avez pas quelques gènes Pilvajõ vous deux ! «J’vois pas comment », pense Cassandra, qui pour autant peut difficilement s’inscrire en faux à ce constat. Mais elle s’interroge vraiment au sujet de l’air ambiant : il lui semble que ses appétits sont décuplés : «On dit que les mecs ne pensent qu’avec leur bite, mais moi, depuis que je suis ici, faut croire que mon cerveau a migré entre mes cuisses. Sacrée descente d’organe ! D’ailleurs là, si je ne me raisonnais pas, je lui sauterais bien dessus à la petite Indienne. Parce que bon, d’accord, ça fait bien au moins 53 minutes 8 dixièmes que je ne lui ai pas peloté les cabosses et sucé la gousse de vanille ! Mais bon, elle finirait par me prendre pour une gousse justement et pourrait se mettre à craindre pour la réussite de la fête de ce soir : n’aie pas peur, petite, j’aime ...