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Rita
Datte: 10/12/2023, Catégories: fhh, copains, pénétratio, mélo, regrets, Auteur: Anaclem, Source: Revebebe
... discussions sans fin. Surtout la chaleur de sa présence, son regard, son sourire et son indépendance. Ce soir-là, elle se sentait en forme. Elle avait décidé de le faire venir chez elle. Elle avait envie de lui, de son corps. Rita ne savait jamais dans quelles dispositions Paul allait être. C’était un être torturé, imprévisible, tendre, génial. Toujours quelque chose à dire, sur n’importe quel sujet. C’était un littéraire capable de parler de Proust pendant des heures. C’était un passionné à fleur de peau. Il était arrivé comme d’habitude, en souriant, une bouteille à la main, l’air de manquer d’air, de temps, impatient de tout, tournant sur lui-même dans l’appartement avant de se poser autour de la table. Il la regardait s’affairer dans la cuisine, mettre la table, il l’écoutait raconter sa semaine avec bienveillance. Le moment venu, ils avaient mangé, bu, et encore et encore discuté. Chacun sur sa chaise, elle attendait le moment propice, le geste encourageant, mais rien. Vers cinq heures du matin, il décida de dormir sur le canapé. Il s’allongea sans se déshabiller, prit une couverture et se coucha. Prenant son courage à deux mains, elle alla s’asseoir sur le bord du canapé et lui glissa un baiser furtif sur la bouche. Il ne répondit pas et se tourna vers le mur. Dépitée, elle alla dans sa chambre, se déshabilla et se coucha, nue. L’alcool aidant, elle s’endormit aussitôt. Elle fut réveillée par la chaleur de son corps, sa respiration. Deux mains lui serraient ...
... la taille et elle sentit en bas de son dos un sexe en érection. Refusant de tourner la tête, ne sachant si c’était un rêve ou la réalité, elle savourait ce corps contre le sien. Elle l’aimait, elle aimait tout chez lui, ses qualités, ses défauts, ses mains, sa bouche qui était en train de lui baiser la nuque, sa langue qui descendait le long de sa colonne vertébrale, ses petits coups de langue. Parcouru de frisson, son entrecuisse devint humide. Elle voulut tendre le bas de son corps vers lui mais avec ses deux mains, il bloqua ses mouvements. Il continua ses baisers et arriva au creux de ses reins. Elle avait la chair de poule. Il la retourna alors brutalement sur le dos. Il reprit ses baisers au-dessus du pubis et arriva jusqu’à ses seins. Ils étaient tellement petits qu’il les prit en entier dans sa bouche, il joua de sa langue sur le téton, lui bava dessus, l’aspira. Avec une main, il commença à lui caresser l’entrejambe. C’était humide, dégoulinant. Son poignard lui déchira les entrailles d’un coup sec. Elle voulut le retenir dans sa conque mais il ressortit aussi vite qu’il y était entré. Pour y revenir tout en embrassant sa jugulaire. Enveloppant alors ses reins avec ses jambes, elle le maintint à l’intérieur. De sa main, elle attrapa ses couilles et commença à les pétrir. Elles étaient douces, deux petits œufs pleins de vie. Une fausse souffrance l’envahit alors et elle sentit l’orgasme arriver. Son va-et-vient n’était ni rapide ni lent, la juste vitesse pour, ...