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Mélodie, Louisiane , 1997 - Part 7 et 8
Datte: 10/12/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Amdsoo, Source: Hds
... main, un énorme machin pas propre qu’il astiquait en faisant coulisser d avant en arrière un gros prépuce qui dévoilait un gland presque noir tellement il était foncé. « Attends on va la nettoyer un peu » dit le mexicain sur sa droite. Il tenait sa verge comme un tuyau d’arrosage. « Amène la dans les chiottes » Le grand type la saisit par le bras, et Mélodie se redressa. Elle était pieds nus, et le sol était très sale, du vomi, du sperme collant, et de l’urine. Nue au milieu de ces hommes, ils étaient 7 maintenant car la porte était grande ouverte, et les gens allaient et venaient, elle était l’attraction du moment. Il l’assit sur les toilettes, et lui écarta ses jambes rousses, les cuisses bien ouvertes, les hommes en bavaient. L’un d’eux ne put se retenir et cracha son foutre sur son ventre. « Attendez les gars, faut la nettoyer » Il se mit à lui uriner dessus, sur sa peau blanche et immaculée. Mélodie fut surprise, et laisse l’homme vider sa vessie sur elle. L’urine sentait très fort. Les hommes se succédèrent, jet de pisses sur ses cheveux, son visage, dégoulinant sur sa poitrine, ses seins et entre ses cuisses. Elle se sentit dégradée comme jamais. Puis successivement, ils se mirent à se branler, lui demandant de bien écarter ses jambes, et de toucher son clitoris. Elle ressentit un plaisir à se masturber devant ces hommes, vieux, jeunes, grand, moche ou bien fait. Elle était leur petite princesse, celle ...
... qu’ils n’auraient jamais dû avoir, celle d’un autre monde, et pourtant elle était à leur merci, leur crachat, leur sperme, leur urine et leur bon vouloir. Tout au long de la matinée, une cinquantaine d’hommes vinrent voir la jolie rousse qui faisait des pipes pour 20$, qui se laissait pisser et cracher dessus, et qui avalait du foutre pour 30$. Elle avala le sperme d’une vingtaine d’entre eux, tous lui touchèrent ses seins, beaucoup s aventurèrent a lui toucher son clitoris qui la brulait, car ces hommes avec leurs gros doigts sales ne la ménageaient pas et tournaient et pinçaient son sexe sans merci. Vers midi, Gérard la fit sortir et la poussa dans les toilettes femmes. Une autre femme était présente, une femme de ménage, qui l’aida à lui nettoyer le visage. Elle se regarda dans le miroir, ses yeux rougis par les pleurs, elle avait du sperme partout, elle était couverte de plaques jaunes et collantes, ses poils pubiens la grattaient, les lèvres de son vagin étaient détendues car certains hommes avaient tiré sur ces chairs brutalement, comme pour voir à l’intérieur d’elle. Ses habits avaient disparu, elle était nue, splendide, même si déconfite, et arborait toujours cette grandeur que seules les belles femmes possèdent. Gérard lui apporta ses vêtements, qu’elle enfila sur sa peau collante. Elle avait décidé de fuir Theo mais elle devait auparavant parler à Matt, et obtenir son aide. Il viendrait certainement à son secours.