1. La phobie microbienne a parfois du bon


    Datte: 09/12/2023, Catégories: fh, caresses, fsodo, init, extraconj, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    Une chambre, un lit, une femme et un homme allongés tous les deux nus sur le côté. L’homme est légèrement enfoncé entre les fesses de la femme qui lui tourne actuellement le dos, son popotin posé de chant sur un gros coussin, afin de faciliter les choses.
    
    Menant les agapes, étant revenu de sa surprise concernant le souhait de sa toute nouvelle maîtresse, Stéphane demande :
    
    — Comme ceci, Aurélie ?
    — Euh… oui, attends un peu… Laisse-moi m’habituer à ton gros engin…
    — OK, dis-moi quand je pourrais continuer. Tu aimes ?
    
    Elle dodine de la tête :
    
    — Oui et non…
    — C’est-à-dire ?
    — C’est quand même bizarre, tu vois…
    — Je comprends.
    
    Aurélie pose sa main sur la cuisse de son nouvel amant :
    
    — Vas-y doucement, Stéphane, on dirait que mon anneau est en train de s’habituer doucement.
    — C’est normal : au début, ça fait un peu mal, mais la rondelle s’adapte assez vite.
    — Oui, c’est vrai. Je n’ai plus vraiment mal. Je sens que je vais bientôt vouloir que tu t’enfonces plus profondément.
    — Ça aussi, c’est normal. Beaucoup de femmes aiment une fois la première douleur passée.
    
    À la fois amusée et agacée, la jeune femme réplique :
    
    — Oh, il est vrai que Monsieur est un grand spécialiste de la chose !
    — Je ne sais pas si je suis un grand spécialiste de la chose, mais les quelques femmes qui ont eu le plaisir de recevoir ma verge à cet endroit y sont revenues.
    — Pff, vantard !
    — On en reparlera tout à l’heure, ma très chère Aurélie…
    
    Elle tapote sur la cuisse ...
    ... masculine :
    
    — Hihi, je te chambre ! Je suis quasiment sûre que je vais bientôt faire partie du club des grosses salopes qui aiment se faire enculer !
    — Hahaha ! Peut-être ! Le plus amusant est que je vais sans doute devoir remercier ton mari… C’est grâce à lui, si toi et moi, on est là, aujourd’hui… c’est con pour lui !
    — Ah bah, il est un peu concon, mais si gentil à sa façon.
    
    Stéphane caresse délicatement à deux mains la poitrine offerte :
    
    — C’est peut-être un peu indiscret, mais pourquoi Antoine ne s’est pas occupé de ton dépucelage anal ?
    — Parce qu’il estime que c’est sale.
    — Oui, il peut y avoir quelques… euh… surprises, en effet.
    — Tu sais, quand mon mari va aux toilettes, il consomme un demi-rouleau à chaque fois.
    
    Soupesant les deux douces masses, il s’en étonne :
    
    — Ah bon ? Je ne le savais pas ! Et en quel honneur ?
    — En l’honneur qu’il enroule carrément sa main dans le PQ !
    
    À cette explication, Stéphane n’en revient pas :
    
    — Tu déconnes ou quoi !?
    — Je te jure que c’est vrai. Donc, tu comprends, mettre son délicat zizi si pur et innocent à cet endroit, c’est totalement inimaginable pour lui.
    
    Sans cesser de jouer avec la poitrine offerte, l’homme fait remarquer à juste titre :
    
    — Sait-il que les préservatifs existent ?
    — Bah ! Je crois que c’est le simple fait d’imaginer qu’il puisse être fourré à cet endroit, qu’il estime si sale, c’est ça qui le bloque.
    — Eh bien, il ne sait pas ce qu’il rate !
    — Hmmm… je commence à en avoir une ...
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