1. Terma 103 : Mon stage pratique à la ferme agricole pilote (2)


    Datte: 07/12/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Noura, Source: Hds

    ... écarté au maxi mes jambes et mes cuisses. Maintenant, les mouvements de son zeb étaient larges, fluides et nettement plus agréables. Je ressentais bien la vigueur de ce gros zeb, nouveau mais jouissif pour mon cul qu’il remplissait très bien, nettement mieux que le zeb de Si Larbi. Boubakar me niquait avec conviction et force et son gros ventre claquait contre mes fesses. Il soufflait fort et haletait avec bruit et poussait des « han ! han ! » comme pour aider aux enfoncements de son zeb dans mon cul. Moi aussi, dès que la douleur avait disparu et remplacée par des démangeaisons et chatouillements agréables car mon cul s’était adapté au volume du zeb, je n’ai pas arrêté de gémir et même parfois de crier de plaisir, durant certains enfoncements brutaux. Boubakar était assez poilu et ainsi même ses poils de pubis frottant mes fesses ajoutaient à mon plaisir car j’ai toujours imaginé que les hommes poilus étaient des mâles virils et grands baiseurs.
    
    Boubakar me sodomisa ainsi pendant plus d’un quart d’heure, j’étais courbé et par ses coups de reins, ma tête cognait parfois la porte mais j’étais au paradis des plaisirs sexuels. C’était une véritable saillie et mon cul suçait et frottait follement son gros zeb et aucune sodomie d’hier n’arrivait aux plaisirs de Boubakar, le gros cuistot mais qui cachait dans son pantalon une arme sexuelle qui affolait et ensorcelait ma Terma. Debout et courbé, je me sentais comme une pute niquée contre un mur dans une rue sombre, j’avais ...
    ... totalement le cul ouvert et offert à cet homme et à ses coups de reins virils et aux chocs de son zeb qui me défonçait à son rythme cadencé. Et ces pensées me donnaient encore plus de sensations agréables. Me donner, même ainsi, à cet homme possédant un si gros zeb, ajoutait à ma liberté d’user totalement des plaisirs de mon cul, de ma Terma. Soudain, dans la chair interne de mon cul, j’ai ressentis que son zeb se gonflait et s’allongeait de plus en plus. J’ai compris que son plaisir allait venir et qu’il allait éjaculer. Juste après, Boubakar crispa ses mains sur mes hanches, se colla à fond à mon derrière, s’enfonça encore plus dans mon cul et éjacula par quatre fois dont trois violentes et abondantes. Des jets puissants sanctionnés chacun par un coup de reins vigoureux et des hurlements de victoire, en phase avec les miennes. Heureusement que la cuisine était déserte. Ensuite, il resta en moi un moment pour se vider au maximum de son sperme puis il se détacha.
    
    Malgré que j’étais en pleines jouissances, dès qu’il s’est détacha de moi, j’ai pensé au sperme qui allait couler de mon cul, sur mes fesses et mes cuisses. Alors je me suis retourné en vitesse pour m’accroupir au sol pour vider mon cul plus facilement. Boubakar était toujours debout, tenant son zeb qui se courbait maintenant mais qui brillait encore des taches de son sperme et des sucs de mon cul. Et il était encore assez long et attirant et mon bas ventre reprenait ses chatouillis agréables, je savais que mon cul en ...