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Voyage de noces à Vegas
Datte: 01/12/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... doux et tendre. C’est toi qui me guideras. Tu verras, progressivement, sans t’en rendre compte, tu en demanderas plus, plus vite, plus fort. Je vais te faire jouir, fort, longtemps. Je vais te faire découvrir les orgasmes multiples. Tu vas t’évanouir de bonheur » Laurine s’activait. Elle savait que, pour surmonter sa jalousie, Kevin devra être occupé lorsque sa femme commencera à baiser, et plus encore lorsqu’elle ne pourra plus dissimuler son plaisir. Elle était certaine qu’Ernie allait la faire crier de joie, donc il sera vital que Kevin soit très absorbé, et très heureux, pour avaler la pilule. Le coït interrompu était la chose que Laurine voulait absolument éviter. Et Kevin perdait beaucoup de temps à surveiller la progression des câlins qu’Ernie prodiguait à Bérengère. Laurine est intervenu dans le processus pour dire à Kevin combien sa bite était agréable, qu’elle la rendait folle de plaisir, qu’elle était bien dure et qu’il lui donnait une bonne baise. Le tout entrecoupé de soupirs et de petits cris féminins. Comme Laurine ne s’occupait plus d’elle, Bérengère a déplacé son corps de côté, ouvrant largement ses jambes afin d’inciter Ernie à se glisser en elle. Elle soulevait son bassin dans une invite silencieuse autant qu’effrontée, les yeux pleins d'expectative, la chatte brûlante de désir. Le cœur battant, Kevin regardait attentivement, ainsi que Laurine, qui se faisait plus discrète. Ernie s'allongea lentement entre les jambes écartées, sa bouche vint de ...
... poser sur celle de Bérengère, tandis que sa bite tendue trouvait naturellement l’ouverture dans la chatte juvénile. Sans forcer, car grâce aux bons soins de Laurine elle était parfaitement préparée, le gland commença à s’insérer en repoussant les chairs tendres. Aussitôt, Bérengère haleta lorsque les premiers centimètres pénétrèrent. Les yeux grand ouverts, pour ne rien rater du spectacle, mais elle dû les refermer pour ne plus voir le regard choqué de son mari. Ernie s’enfonçait doucement, progressivement, sans précipitation, par palier pour qu’elle s’habitue, la bouche soudée à la sienne pour masquer ses gémissements haletants. « Putain, qu’elle est serrée, cette salope ! » pensait Ernie en s’enfonçant dans ce délice d’onctuosité. « Dommage qu’elle ne soit plus vierge, je lui aurais éclaté la cerise avec plaisir » La présence du mari, qui les surveillait avec un regard vexé, renforçait le plaisir d’Ernie. Sans bite glissait sans effort, il aurait pu la pénétrer beaucoup plus rapidement, mais il voulait faire durer le plaisir. Parvenu à mi-chemin, Ernie fit une pause pour apprécier l’instant. Bérengère gémit et ouvrit les yeux. Ernie lui sourit et lui demanda à voix basse, mais suffisamment fort pour que le mari entende : « Comme ça, ça va ? » Elle soupira ouvertement et murmura doucement à son oreille : « Oui » Ensuite, chaque fois qu'il s'enfonçait un peu plus, Bérengère l’accompagnait par des gémissements discrets. Mais ce n’était plus des gémissements ...