1. Bourgeoises Rééduquées : Partie 12


    Datte: 30/11/2023, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byVerdu, Source: Literotica

    ... doit bien vivre la secrétaire.
    
    β€” Je n'aime pas les voleurs... ou les voleuses. Tu peux m'imprimer des preuves? Et tu pourrais te rendre disponible lundi matin?
    
    β€” Pas de problème!
    
    Je me lève pour partir. Mais, la main sur la poignée de sa porte, je me tourne et je dis :
    
    β€” Tu es bien sûr pour ta secrétaire.
    
    Il me regarde d'un air mauvais avant de sourire et me répondre :
    
    β€” Oui j'en suis sûr, vieux vicieux! Va-t'en et je t'interdis de lui sourire en sortant!
    
    Je sors de la banque pour rentrer chez moi, les preuves des vols d'Adeline dans ma poche.
    
    Avant de monter dans mon appartement, je m'arrête chez Albert pour lui parler.
    
    β€” Bonjour Albert.
    
    β€” Bonjour Monsieur Didier! Merci pour hier soir!
    
    β€” De rien, je voulais tester cette brave Madame de Villaret. J'ai deux trois choses à te de-mander Albert. Tout d'abord, je voudrais que tu lui donnes cette enveloppe ce soir quand elle rentrera. Ensuite, demain matin, si je ne me trompe pas, sa mère devrait arriver. Je veux que tu l'interceptes et lui dise que je veux la voir. Tu l'accompagneras chez moi. Enfin j'aimerais que toi et ton cousin vous occupiez de Madame Rivière, dimanche. Appelle ton cousin, il te dira que faire.
    
    β€” Bien Monsieur Didier, toujours content de pouvoir vous aider.
    
    Je lui souris avant de rentrer chez moi. Je passe une soirée au calme, sachant que le lendemain va être bien chargé.
    
    Le matin je me lève tôt, déjeune et guette à la fenêtre l'arrivée de la mère de Charlotte. Je ...
    ... la vois bientôt interceptée par Albert. Ils entrent tous les deux dans l'immeuble et cinq minutes plus tard j'entends frapper à ma porte.
    
    β€” Entrez! Crié-je.
    
    La porte s'ouvre et Madame de Cuise pénètre dans mon appartement, suivi d'Albert. Je décide d'oublier les civilités d'usage et de me montrer vulgaire. Je dis directement :
    
    β€” Alors, grosse salope, tu reviens pour te faire ramoner? Tu as aimé ça hein?
    
    Elle est surprise de mes paroles. Elle regarde Albert qui a tout entendu bien sûr et elle rougit. Puis elle se reprend et me répond :
    
    β€” Euhhhh.... Mais.... Mais je ne vous permets pas Monsieur!
    
    La bourgeoise commence à monter sur ses grands chevaux, telle mère, telle fille, fières et arrogantes, mais si faciles à dresser.
    
    β€” Tu la fermes tout de suite! Tu ne te rappelles pas les couinements que tu poussais l'autre jour sur mon canapé?
    
    Elle baisse la tête et rougit, elle est gênée que je parle comme ça devant un étranger, et en plus un concierge noir. Albert regarde la scène avec un grand sourire. Je pousse plus loin l'humiliation.
    
    β€” Qu'est-ce qui te gêne? Qu'à presque soixante ans, tu te sois faite baiser comme une pute et que tu en aies redemandé encore et encore? Tu es une vieille salope non?
    
    Je l'entends murmurer doucement un non. Avec autorité, j'ordonne :
    
    β€” Lève la tête! Regarde-moi!
    
    Elle m'obéit de suite. Je la regarde dans les yeux et lui dit :
    
    β€” Ose dire que tu n'es pas une salope, que tu n'as pas envie d'une bonne bite dans ton ...