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cocu à sa demande suite 1
Datte: 24/11/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: LING17, Source: Hds
... queue est de proportion standard, là très excités, leurs queues avaient pris des proportions qui devaient facilement lui faire comprendre que j’allais prendre durement leurs chibres. Alors que José commençait à me doigter, , enfonçant progressivement ses doigts dans ma chatte ,Marc le deuxième a fourré sans, prenant ma tête à pleine main, se branlant vigoureusement , sans ménagement, sa bite entre mes lèvres. Soudain je n’ai pu retenir un cri, malgré la tige dans ma bouche ; José venait d’enfiler toute sa main dans ma caverne, certes bien dilatée, mais encore trop fermée pour se faire fister de telle façon ; dans ma matrice, ses doigts sont venus percuter le fond de mon ventre , avant de virevolter entre les parois distendues ; entre la contrainte de sa main en moi et ses va et viens , au fond de mon ventre est monté un plaisir encore inconnu et quittant brusquement la tige que je suçais, un rugissement a jailli, remontant de mes entrailles dévastés par la jouissance jusqu’à ma bouche ; je venais de découvrir le pouvoir d’un fist puissant. Sans me laisser le temps de récupérer, après que Marc se soit allongé sue le lit, queue dressée vers le ciel, José m’a fermement planté sur son dard, avant de me faire coucher sur sa poitrine ; accroché à mes hanches, il s’est positionné derrière moi et poussant fermement, il est venu m’écarteler les parois, s’enfonçant sans pitié contre celle comblant déjà le vagin ; la douleur de cette double vaginale était terrible, des larmes sont ...
... venues sur mes yeux, mais Marc m’embrassant m’a dit« Ne t’inquiète pas, bientôt tu vas y prendre beaucoup de plaisir et tu en redemanderas plus tard ; il faut bien que tu découvres ce que ton homme ne te fait pas » il avait raison ; alors que les deux harmonisaient leurs coups de butoirs, surtout José d’ailleurs, mon vagin s’est relâché, encaissant maintenant assez facilement les deux chibres en lui ; marc me triturant les pointes de sein, José me percutant le fessier : je n’ai pas tardé à jouir m’écroulant sur la poitrine sous moi. Continuant à me pourfendre, José m’a demandé si je voulais que cela s‘arrête« Oh non, continuez, défoncez-moi, j’aime trop, je vous veux encore, j’aime trop quand vous me baisez »« Vas-y, dis-lui à ton homme ,combien, nous te faisons jouir, comment notre queue te remplit mieux que la sienne »Sans réaliser que j’allais sans doute le vexer, je ne me suis pas retenue « Putain c’est trop bon, depuis ce soir, je ne suis que jouissance, oui c’est vrai que vous me faites bien mieux jouir et que vos queues me défoncent complétement ; je suis à vous, je vous appartiens, engrossez-moi tous les deux, je veux sentir votre jute jusqu’à dans mon utérus. »Lorsqu’ils se sont vidés s en moi, sans doute pour la troisième ou quatrième fois de la soirée ; je n’ai pu résister » oh oui, jean c’est trop bon, ils m’engrossent totalement, encore, je jouis … »Ce n’est qu’un moment plus tard que j’ai repris conscience de la réalité ; jean mes yeux rouges, la queue flasque, ...