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La tendresse a un prix
Datte: 22/11/2023, Catégories: fh, extracon, prost, grosseins, groscul, caresses, intermast, jouet, tarifé, lieusexe, Auteur: Simon L., Source: Revebebe
... soir-là, je m’étais masturbé tout seul dans mon hôtel et je n’avais pas particulièrement apprécié cette fin de soirée en queue de poisson. Depuis cette rencontre, je m’étais autorisé une fois de temps en temps à voir des escortes, uniquement pour caresser des poitrines énormes, d’autres peaux, mais sans jamais prendre le risque d’aller plus loin. Ça me permettait d’assouvir certaines pulsions sans me sentir coupable de traverser une frontière trop intime avec d’autres femmes. Trois ans plus tard, à Bruxelles, tout cela allait changer. Il serait faux de dire que je n’ai pas tout de suite pensé à la rue d’Aerschot quand j’ai su que le travail me ramenait à Bruxelles encore une fois. Mon souvenir était si excitant que je savais que je ne pourrais m’empêcher d’y retourner. Au premier soir de mon séjour, je m’y suis dirigé sans aucune hésitation, surtout par curiosité, encore une fois. Curiosité de retourner sur ce lieu déjà fréquenté, avec aucune attente particulière. J’avais par contre déjà pris soin de retirer cent trente euros en cash. Ce qui me frappa d’entrée de jeu, et ce qui m’avait aussi frappé trois ans plus tôt, c’était la beauté des femmes qui s’y trouvaient. S’il est vrai que l’éclairage des cabines les avantage particulièrement, il s’agit quand même de dizaines de femmes, toutes plus belles les unes que les autres. Et il y en avait pour tous les goûts, sauf des noires, ce que j’aurais aimé. Je marchais le long de la rue, en prenant mon temps, en ...
... savourant les sourires et les clins d’œil invitants que les plus entreprenantes d’entre elles lancent aux clients qui les intéressent. Je me disais que j’arpenterais la rue une ou deux fois avant de faire un choix, si j’en faisais un. Presque rendu au bout du tronçon, je n’avais pas encore eu de grand coup de cœur, même si j’avais été charmé par certaines paires des fesses énormes et plantureuses, certains morceaux de lingerie plus suggestifs que d’autres, ou encore par certains visages plus putassiers que d’autres. À la dernière cabine, une femme très charnue m’a lancé un regard très invitant, voire insistant. Je ne me suis pas laissé berner et j’ai continué mon chemin, mais son regard me suivait. Je fis marche arrière, par curiosité. Quand elle m’a vu réapparaître, elle m’a fait un grand sourire satisfait et m’a invité à entrer la voir. Comme il y a trois ans, je lui ai expliqué que je ne cherchais pas de relation sexuelle complète. Elle semblait n’en avoir rien à cirer et elle s’est étendue sur le lit. Je lui ai tendu soixante euros, puis j’ai posé mes mains sur ses cuisses. Elle avait des cuisses, des fesses et des seins parmi les plus énormes que j’avais vus de ma vie. Le genre de peau qu’on a envie de pétrir sans relâche. Par contre, elle a changé d’attitude du tout au tout. Elle m’a présenté ses seins que j’ai empoignés avec douceur, mais elle n’aimait pas mon toucher, elle me reprenait souvent, même si je suis plutôt du genre doux. Je lui ai demandé si elle aimait le ...