1. La bulle familiale. (1)


    Datte: 20/11/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Trekkie, Source: Hds

    ... comme si elle essayait de garder le contrôle sans y parvenir. Cela faisait presque trois heures qu'elle pressait sa queue contre son ventre. Il était sûr qu'il avait les couilles pleines de sperme. Le corps d'Anna s'arqua de plaisir, ses tremblements extatiques, ses petits gémissements, tout cela était... comment dire... juste incroyable !
    
    Elle brûlait littéralement, et même s'ils étaient encore habillés, elle était de plus en plus excitée. Il faut dire que leurs vêtements étaient légers pour les amants qu'ils devenaient. Elle désirait follement ce beau jeune homme, et elle lui écrasait la bite avec son dos, elle sentait sa queue vibrer dans contre elle. Aucun vibromasseur n'avait jamais vibré comme cela. Elle sentait son cœur battre et elle se laissait couler dans ses bras. Elle fantasmait sur la pénétration, elle voulait se retourner et la prendre dans sa bouche pour la sucer. Elle rêvait de la sentir la pénétrer, s'enfoncer dans sa chatte, elle désirait la chevaucher... jusqu'à l'épuisement. Il n'allait pas se passer longtemps avant qu'elle ne craque... ses baisers dans son cou, sa respiration dans ses oreilles et ses doigts sur ses seins... Elle ne pouvait pas empêcher ses hanches de s'agiter, ses cuisses de s'écarter. Elle résistait depuis des heures, mais ça devenait insupportable. Le plaisir l'envahit, le rêve était à sa portée, le rêve de recevoir en elle toute la longueur de sa grosse queue, de s'ouvrir en deux pour lui. Son corps menaçait de se désarticuler à ...
    ... chaque pincement de ses doigts, à chaque baiser, à chaque secousse de son pénis contre ses reins... Et cette odeur de sperme qui commençait… Oh mon Dieu, elle brûlait, elle se consumait de désir.
    
    Elle avait tout oublié du film qu'ils regardaient et ses yeux révulsés la rendait aveugle. À ce stade d'excitation, ils pouvaient regarder le journal de vingt heures sans le savoir. Leurs odeurs corporelles saturées d'hormones poussaient son délire orgasmique vers d'irréels sommets. Jambes, cuisses, seins lèvres sexe... tout son corps en appelait à se faire baiser. Elle se taisait, mais ne pensait qu'à cela. Son corps savait ce qu'il voulait et elle, n'était plus qu'une passagère emportée par le désir de celui-ci, gémissante, suppliante, la vulve dégoulinante de mouille, incapable du moindre petit contrôle. Plus elle pensait à sa queue, plus elle brûlait en dedans, mais elle se rappelait soudain une chose : cela fait plusieurs heures qu'il bande. Non, ce n'était pas possible ! Elle ne pouvait pas lui infliger cela... pauvre garçon... ça pouvait même être dangereux pour son anatomie. Il fallait... elle devait faire quelque chose !
    
    Assez... ça suffit !
    
    Hein, ça va ?
    
    Oui Kal, c'est juste que...
    
    Il sentit qu'elle sortait sa bite de son boxer et elle se laissait glisser sur lui. La pointe de son gland était venue se nicher dans la vallée étroite entre ses seins... et c'est la meilleure chose qu'il n'avait sentie.
    
    Tu vas voir si l'eau est revenue ?
    
    Nghh ?... Ok ?
    
    En un ...