1. Infidèles 2.0


    Datte: 03/11/2023, Catégories: f, fh, extracon, voiture, extraconj, Auteur: Ericcontact, Source: Revebebe

    ... l’intérieur de la cabine. Audrey me répond alors :
    
    — Oui, vous avez raison, Professeur, c’est bien pour ça qu’il faut bannir tous les sous-vêtements du poste de conduite.
    
    Et joignant le geste à la parole, elle libère l’autre sein de la même manière et sa robe devient alors un beau cordon passant au milieu, tel un rideau pris en embrasse entre deux magnifiques mamelles aux aréoles larges et aux tétons saillants.
    
    Elle en empoigne une dans chaque main, les remonte doucement et lèche tour à tour ses mamelons.
    
    Son pied sur mon entrejambe va et vient doucement le long de du tissu très tendu.
    
    — Hmm… Vous voyez donc que sans lingerie ni fanfreluche on peut améliorer la sécurité routière.
    
    Son autre jambe se tend elle aussi alors, et se pose sur le tableau de bord, dessinant à l’équerre, avec l’autre toujours posée sur moi, un compas fabuleusement obscène.
    
    Assise les jambes largement écartées ainsi et ses seins pendants magnifiquement hors de sa robe, elle pousse sa tentation aux confins du possible : adossée à la vitre, les bras repliés sous son cou, elle ne porte en effet aucun dessous, et sa jolie toison brille maintenant de désir en étant exhibée de la sorte.
    
    Elle commence alors à promener une main sur elle, descendant vers le cœur du compas, au moment où les panneaux annoncent l’aire d’autoroute que j’avais repérée. Quand je gare enfin le camion sur le parking presque désert, elle se masturbe franchement, ses doigts tourbillonnants entraînent à chaque tour ...
    ... de ce manège ses longues lèvres humides.
    
    À l’arrêt sous les lumières jaunes et crues de l’aire, sa peau et sa robe contrastent dans l’intérieur sombre du poste de conduite.
    
    Elle détache sa ceinture et regarde au-dehors.
    
    — Ce sont des vitres sans tain n’est-ce pas ? dit-elle, les yeux rivés sur les rares camions qui nous entourent.
    — Exact.
    
    Deux routiers discutent au loin. Elle détache sa ceinture et s’approche de moi alors comme une chatte le ferait de sa proie.
    
    — Ça veut dire que quoi que l’on fasse, personne ne nous voit ?
    — Encore exact.
    
    Elle s’assied à califourchon entre le grand volant et moi, prend mon visage dans ses mains et m’embrasse longuement.
    
    — Il risque de faire froid dans ton camion, non ?
    — Y’a un chauffage, même à l’arrêt.
    — Tu comptes me garder prisonnière de ton engin toute la nuit ?
    — Je l’espérais un peu…
    
    Les grandes vitres tout autour de la cabine nous dissimulent, et nous offrent en même temps ce désert routier et le ciel comme vue sous le toit de verre. On s’embrasse encore, si lentement qu’avec le silence aux alentours, on dirait que le temps s’est arrêté.
    
    Je glisse mes mains dans les grandes ouvertures de cette sublime robe. L’épais maillage de laine est chaud, sa peau l’est encore plus. Elle se penche en arrière sur le volant et répondant à cette invitation, je prends ses seins dans mes mains, les faisant à nouveau sortir de derrière ce rideau théâtral. Majestueux, si gros dans mes mains, j’engloutis un large mamelon ...
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