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La nouvelle vie de Charlotte (4)
Datte: 01/11/2023, Catégories: En solitaire, Auteur: LorheaSalope, Source: Hds
Le lendemain matin à 9h, appel d’Éric. Je suis en bas petite feignante, dépêche-toi de me rejoindre. Je me douche vite fait, m’habille, bas, jupe courte, bottes, chemisier et un long manteau noir- Hmmm ce mentau mystérieux est très alléchantNous faisons les visites décidées la veille, puis après le déjeuner, nous décidons de nous séparer. Éric doit rendre visite à sa grand-mère et j’ai encore pas mal de travail. Je rente directement. e suis encore empreinte de l’odeur de mon homme, qui m’a embrassée souvent, tripotée beaucoup, jusqu’au restaurant ce midi où il a négligemment laissé ses doigts courir dans ma culotte…. Je sens monter en moi une envie de sexe. Je décide de rester sage et me contente de frotter mon clito jusqu’à un semblant d’orgasme. Je ferai mieux cette nuit. 21h, mon téléphone sonne alors que je suis sous la douche, en train de me doigter, comme suggéré par un Whatsapp d’Éric. C’est ma mère qui s’inquiète de ne pas avoir eu de nouvelles de sa petite fille sage (rire intérieur). Après une bonne quarantaine de minutes, nous raccrochons. Elle m’a coupée dans la sensualité prometteuse de ma douche. Je tente de me replonger dans ma torpeur et dans l’atmosphère de luxure et de bien être qu’a laissée Éric. Le souvenir de nos ébats me revient peu à peu et quelques frissons me parcoururent. Machinalement, je porte mes mains vers mon sexe et commence à me caresser. Je décide de me coucher nue et de continuer de me toucher ...
... en repensant à Éric. D’une main je touche mes seins, mon ventre, porte mes doigts à ma bouche. De l’autre, j’introduis mes doigts dans ma fente à nouveau humide. Les sensations ne sont pas là. C’est agréable, mais il me manque quelque chose. Je me saisis alors de la boîte du professeur. Je suce d’abord longuement le gode, langoureusement, en pensant à Éric et en me doigtant intensément, afin de me préparer, puis, n’y tenant plus, je m’enfonce le jouet au plus profond du vagin, en massant vigoureusement mon clitoris. Une petite douleur me fait tressaillir, je touche le fond. Les mots d’Éric me reviennent aux oreilles, comme s’il était penché sur moi pour me les susurrer, "Tu aimes ça cochonne ?"Un « hmmm oui » étouffé sort de ma bouche sans que je m’en rende compte. Le plaisir est intense. Mais pas encore suffisant. C’est alors que l’image de Marta traverse un instant mon esprit, sa langue chaude sur ma vulve et son doigt tendre dans mon anus… Instinctivement, de ma main libre, je décide donc de commencer à doigter mon cul, me servant de la mouille qui coule de mon de mon vagin pour lubrifier l’orifice interdit, comme me l’a appris Marta. Je suis étonnée par la facilité avec laquelle je réussis à introduire, un, deux puis trois doigts. C’est si bon que je ne parviens plus à réguler ma respiration, ni à contrôler de petits cris de plaisirs qui s’échappent de ma bouche. Et pourtant, malgré ce plaisir intense, l’orgasme ne vient pas. Sentant monter ma ...