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Crise de la Quarantaine
Datte: 01/11/2023, Catégories: Accouplements Érotiques, Auteur: bymeo75, Source: Literotica
... voudrais me retenir mais elle voudrait que je vienne, aussi je la laisse gagner et hurle mon plaisir comme jamais, tandis qu'épuisée, elle s'abat sur moi. Nous nous regardons, et rions de notre bonheur. Je ne me sens pas du tout coupable vis-à-vis de Florence, depuis le temps qu'elle me pousse, et surtout c'est elle qui a manœuvré pour que je puisse la séduire. Ou Amélie me séduire. En tous cas elle était à la manœuvre. Même si je dois bien l'avouer, c'est autre chose que des amants occasionnels aussi nombreux soient-ils. Ou que ses agapes avec sa copine, même si je sais bien que c'est bien plus que du sexe entre elles. Même si je sens Florence jalouse de cette énergie retrouvée en moi, de ce désir insatiable, elle m'incite à y aller à fond, dans la limite de la discrétion due à notre situation hiérarchique. Plus d'une fois cependant, elle se refuse à moi, ce qui ne lui était jamais arrivé. Elle avoue oui que ce n'est pas facile, mais qu'il lui faut juste du temps et que parfois, elle sent que j'ai envie d'Amélie et que comme elle n'est pas là, c'est sur elle que je passe mon envie. Je crains qu'elle n'ai pas tort, aussi je fais bien attention à l'avenir de développer mon désir que pour elle. Nous abandonnons rapidement le cheval, les week-ends étant trop précieux. Nous nous éclatons comme deux collégiens, même si Amélie manque par trop de perversion. Bien des jeux lui sont incompréhensibles y compris des pratiques que je pensais banales comme la sodomie. Mais il ...
... reste tant de plaisir avec elle, surtout à la regarder évoluer, s'épanouir, sourire. Sa transformation en quelques mois est stupéfiante. Elle prend une nouvelle assurance, une profondeur dans les réflexions, et une beauté irradiante qui me fascine. Elle est tellement gaie et joyeuse, c'est contagieux. Au boulot, je sens la souffrance de Louis, son chef de produit, qui semble fou amoureux d'elle. Je le dis à Amélie, qui n'en croit rien, et qui de toute façon est la plus heureuse des femmes. Je l'emmène à Deauville dans le plus bel hôtel, j'ai fait une folie avec une suite, vue sur la mer. Nous dînons dans le grand restaurant en-bas. Je l'ai convaincue de ne dîner qu'en jupe avec un bustier corset lacé dans le dos. Je la trouve incroyable. Sa peau satinée est magnifique, et je sens tous les hommes la dévorer du regard. Nous allons ensuite dans la piscine, déserte à cette heure-là, et y faisons longuement l'amour avant de se réchauffer dans le Sauna. Dans le Hammam nous recommençons et je manque m'étouffer à la lécher longuement. Amélie découvre vraiment le plaisir féminin et ne s'en lasse pas. C'est épuisés et collés que nous remontons dans notre suite, affalés sur le lit, mais loin d'être rassasié. Nous faisons l'amour encore toute la nuit, comme si c'était notre dernière heure! Quand je la dépose chez elle au retour, Amélie garde longuement le silence. Prenant sa respiration, elle m'explique qu'elle ne peut et ne veut pas rester comme cela dans l'ombre. Qu'elle me ...