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Crise de la Quarantaine
Datte: 01/11/2023, Catégories: Accouplements Érotiques, Auteur: bymeo75, Source: Literotica
... cou, à la base des oreilles, elle frissonne. Mes mains explorent son dos, ses fesses délicieuses, la pressent contre moi, elle se tend, comme si elle voulait fusionner. Nos yeux rient de bonheur. Je ne veux pas aller trop, vite, profiter du moment. Mais ne pas le casser non plus. Le lit n'est pas loin, nous nous effondrons sans nous être quittés des bras. Ma bouche descend sur son cou, son décolleté m'attire, la peau est satinée, la sensation unique, je la sens encore frissonner. D'elle-même elle ouvre un premier bouton, je l'aide pour les suivants, la robe s'ouvre doucement, livrant son trésor inouï. Tout son corps me parle, ma main caresse son ventre, jamais je n'ai touché quelque chose d'aussi sensuel. Jamais je n'avais saisi la dimension érotique du ventre d'une femme. Et pourtant c'est le centre de toute sa puissance et toute sa féminité. Je remonte doucement vers mon vrai objectif, ses seins, enfermés dans un lourd soutien-gorge à armature. Je passe en dessous pour le faire sauter sans le dégraffer, les seins jaillissent, libérés de leur boîte de Pandore, pour m'ensorceler et me mettre à leurs pieds. Je n'ai jamais touché de si gros seins, pourtant fermes, elle me regarde en souriant, cherchant maintenant à défaire ma chemise. Je fais une pause pour me dénuder, et pour la dénuder, ne gardant que nos slips, dans une pudeur mal placée, mais ne voulant ni l'un, ni l'autre, réduire cet instant à un simple acte de baise. C'est un acte d'intimité ultime, de découverte, ...
... d'appropriation de l'autre. C'est une première fois, et une première fois il n'y en a qu'une. Nos corps sont nus ou presque, nos baisers sont multiples, je goûte sa peau avec délice, elle est encore meilleure que je ne le pensais. Je la fais rire, elle sent ma passion, mon désir, soupire, me désire. Je le sens, maintenant je le sais. Nous allons sous les draps, pour plus de confort. Ses mains s'enhardissent, sur mes fesses qu'elles pressent longuement, je sens comme elle en a envie. Puis elle descend doucement, saisit mon sexe si dur à pleine main, avec un râle d'excitation qui aurait pu me faire jouir. Nous nous débarrassons enfin de nos dernières pièces de tissus, ma main descend doucement vers sa toison, j'entoure son clitoris, je descends sur ses lèvres, je sens ses cuisses humides de son plaisir, cela m'excite. Elle me fait pivoter, me faisant comprendre qu'elle en a envie, maintenant, sans plus attendre. Elle me guide en elle, moment inouï quand mon prépuce ouvre doucement son sexe, forçant un passage malgré son excitation. Ses yeux me cherchent, elle halète, elle crie, elle me presse encore plus. Je retiens des mots qui me semblent couler de source mais pourraient être mal compris, pourtant comme je l'aime, comme je la désire, et comme ce ne sera jamais assez avec elle, je le comprends toute de suite. Je suis au fond d'elle, je sens que je pousse loin, que son souffle est coupé. Je me retire doucement, je reviens, je prends garde à ne pas l'écraser. Une main sous ...