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COLLECTION VENGEANCE. Je sacrifie ma vertu pour la dette de mon mari (1/5)
Datte: 30/10/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
• Marie, je te prends pour épouse dans le bon et le mauvais jusqu’à ce que la mort nous sépare. • Et vous Marie, prenez-vous Jean pour votre légitime épouse. • Oui, je te veux Jean et je te promets de t’aider dans les bons et les mauvais moments. • Marie, Jean, je vous déclare unis par les liens du mariage. • Jean, vous pouvez embrasser la mariée. Lorsque Jean m’embrasse, je suis la femme la plus heureuse au monde. Vierge à 22 ans, je vais enfin connaître le plaisir d’être femme, même si je sais que la première fois, c’est la douleur qui m’attend. J’ai rencontré Jean alors que je me promenais seule au bord du canal Saint-Martin. Si je suis vierge à cet âge, s’est pour deux raisons. À ce jour les garçons susceptibles de devenir mon époux et que j’aurais pu amener dans mon lit ont été rares malgré mon joli minois. Baiser pour baiser, je laisse cela aux copines dont certaines sont là à mon mariage, or toutes se sont dites déçues de leurs premières fois. On en vient au deuxième point, se donner vierge, c’est un moment unique et Jean lui aussi voulait que ce soit le soir de nos noces. Il va sans dire, que le premier jour ou il m’a abordé, nous ignorions tout ceci. Il faisait beau et quand il m’a parlé, c’était simplement pour me dire qu’il avait remarqué ma beauté. On s’est assis comme bon nombre de jeunes ce soir-là, les pieds au-dessus de l’eau. J’ai rapidement compris que c’était un aristo qui faisait ses études dans une école ...
... d’architecture. Il s’était présenté comme le vicomte de la Bal et qu’il possédait une demeure lui venant bien avant la révolution par son père, hélas, l’ayant quitté. Ma future Belle-mère Louise m’a accueillie pendant nos premières vacances et m’a fait visiter leur manoir situé sur les bords de Loire. Pour me présenter à ses amis, le lendemain elle avait invité quelques personnes dont certains étaient nobles comme elle et son fils. Vicomte, certes, de petite lignée, mais moi qui étais la fille d’un ouvrier communiste du Val de Marne et d’une ouvrière à la chaîne dans une usine de photos de Vincennes, j’avais de quoi être fière de devenir Vicomtesse. Là où j’ai été étonnée c’est la rapidité où tous ont voulu, ma belle-mère en tête, que notre union ait lieu. Côté noblesse, c’était facile, mais côté paternel, être obligé de mettre un costard comme il disait et surtout une cravate pour se mélanger à ce beau linge, ce fut plus difficile. Mais quand il rencontre Louise, la Vicomtesse, tout s’améliora au point que lorsque l’orchestre attaque un tango, il posa ses mains, sans sourciller, sur le cul de la bourge. Il la plaqua contre son corps, les autres danseurs leur laissant toute la piste à les regarder. Il est facile à comprendre que ceci se passe lors de mes noces dans la salle du banquet après que nous ayons prononcé notre serment de fidélité. Ma mère était à mes côtés, je venais d’ouvrir le bal, j’aurais été à sa place, j’aurais été outrée. Elle savait ...