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Jeune adulte 14 Nouvelle star
Datte: 26/10/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds
... Mais à ce moment elle se faisait douloureusement remarquer. Sans prévenir Thomas me retournais, je ne résistais pas. Je me retrouvais face au public, offert au regard dans ma quasi totale nudité. Je sentais les regards me parcourir, ils devaient s'arrêter sur une partie bien précise, je m'en doutais, je le sentais. Thomas me caressait ma cage et me tripotait les couilles. J'ai aimé ces caresses même si c'était surtout de la mise en scène. Thomas me retournais et me poussait alors contre un poteau placé là, au milieu de la scène pour sa suite. Je m'appuyais contre ce poteau. Rapidement Thomas me lubrifiait le cul, se lubrifiait la queue et sans traîner d'avantage il m'enculait. On était acclamé. Sa queue était grosse, tout le monde pouvait voir que c'était sans trucage et malgré sa largeur, malgré sa longueur elle s'enfonçait facilement et son ventre s'écrasait contre mes fesses. J'écartais les jambes, je me cambrais et relevais les fesses et là enfin je commençais par gémir et par râler. J'avais pas besoin de me forcer je vous jure. Je la sentais bien sa queue. C'était peut être pas la première fois que je me la prenais dans le cul mais ça me faisait toujours de l'effet. Il se retirait et revenait avec force. Il ne m'épargnait rien, il me semblait qu'il était un peu plus violent que d'habitude, mais c'est vrai que d'habitude c'est pour notre plaisir. Là c'était pour le boulot. Rapidement ses coups devenaient violent, rapidement le plaisir inondait tout mon ...
... corps. C'était un plaisir qui partait de quelque part au milieu de mes entrailles puis qui rayonnait dans mon ventre, dans mon torse et je me mettais à trembler quand le plaisir arrivait à mes membres. Je ne sais pas si c'était parce que nous étions exposés au regards de voyeurs lubriques, mais peut être finalement. C'était peut être pour ça que le plaisir était encore plus intense que d'habitude avec Thomas. Il se penchait sur moi et me serrait contre lui. Il n'arrêtait pas de buriner le cul. Il se retirait complètement, montrait bien mon cul, exhibait bien sa queue et revenait avec violence. De nouveau il me l'enfilait sur toute sa longueur avec fluidité, je gueulais. La scène avait duré presque un quart d'heure, quand Thomas me lâchait je tombais sur la scène, il me retenait, je m'accrochais au poteau. Je remarquais que quelqu'un passait discrètement pour récupérer nos vêtements. Je me redressais et me retournais. On saluait et on disparaissait dans les coulisse au fond de la scène. J'étais acclamé par toute l'équipe, on me tapait dans le dos, sur les épaules, je recevais même une claque sur les fesses, mais là c'était Thomas. Il avait le sourire, moi aussi. En descendant on croisait deux autres danseurs habillés en cow-boy, enfin je veux dire déshabillé en cow-boy … Ils portaient des botes comme il convient et un ceinturon avec des revolvers de cinéma. Ils prenaient la suite. – Et il est ou alors Richard, il a téléphoné ? Demandait Thomas. – Pas de ...