1. Lesbienne, oui mais pourquoi et comment ? (III)


    Datte: 26/10/2023, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Lisa-Al, Source: Hds

    Iris était là satisfaite de m’avoir fait crier, hurler de plaisir, ses doigts dégoûtant de mon miel qu’elle avait butiné et baratté dans ma chatte largement ouverte. Je sentais encore les derniers spasmes de l’orgasme comme autant de répliques sismiques à faible bruit. Mon adorable copine venait de me prouver qu’elle avait une facette que j’aimais déjà, cette envie de domination, de contrôler l’autre dans l’amour physique. Je serais une menteuse si je niais que je n’aimais pas cette domination, tout dans mes diverses aventures m’avait prouvé que j’étais soumise dans l’âme. Iris avait marqué un point dans notre affrontement.
    
    Lascivement installée adossé à l’accoudoir du canapé, Iris avait encore le rouge au joues, et cette rougeur sur la poitrine entre le cou et les seins qui indique si bien l’état d’excitation d’une femme. Ses jambes impudiquement ouvertes sur la crevasse rose de son sexe, ourlée par les lévres bistres qui prolongeaient le capuchon de son clitoris que je devinais pointe de rose dans l’ombre. Les lèvres luisaient, un filet argenté semblait couler au bas de cette ogive comme un ruisselet de montagne se perdant dans les collines de ses fesses. Si je m’étais donnée comme une bête. Iris avait œuvré pour me donner ce merveilleux orgasme. Sa peau luisait d’une fine sueur (Je connais un lecteur qui va adorer ce passage bisous Daniel) qui donnait l’impression qu’elle était couverte d’huile. Je dois dire que la vision était loin de calmer mes ardeurs. J’avais ...
    ... accepté cette découverte par jeu, Iris m’avait avoué son attirance pour moi. Je voyais en elle une amie seulement, j’ai été tellement aveugle, j’aurais dû comprendre que son amitié était une attirance animale, sexuelle pour moi. Je ne suis pas lesbienne, les codes, l’idée même de céder à une femme ne m’était pas venue, je n’avais cédé a des couples que quand le mari m’attirait, j’avais joué avec des femmes. Jamais aucune ne m'avait fait jouir comme Iris venait de le faire.
    
    A quatre patte, comme une chatte, j’approchais d’elle, son pied était tout proche, ma langue lécha son gros orteil, avant de le gober, de le sucer, de sucer ses orteils, de prendre le bout de son pied dans ma bouche, alors qu’elle agitait ses orteils. Quoi de plus naturel que la soumise lèche les pieds de sa maîtresse. Je savais déjà quelle était ma place auprès d’elle, à ses pieds, servante d’amour, jouet de plaisir si elle le veut ou bien souffre douleur si elle le demande. Je me suis toujours bien sentie dans le rôle de l’esclave, j’aime être drivée, abandonner mon ego, abandonner mon libre arbitre.on le verra plus tard tout abandonner parfois.
    
    En bonne maîtresse, Iris me donne son autre pied a lécher. Servilement, je lèche le peton, ils sont mignons et soignés, ses petits pieds. Je vois que la chose lui plait suffisamment pour que sa main soit entre ses cuisses les doigts allant et venant sur sa fente. Ma langue part à l’aventure, glisse le long du pied, de la cheville, taquine le mollet, le mordille ...
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