1. Bons baisers du Kerala


    Datte: 26/10/2023, Catégories: ff, cadeau, vacances, plage, jardin, massage, lesbos, Auteur: Jacques44, Source: Revebebe

    ... Baileys…
    — On va voir ça, je lui réponds sur le même ton.
    
    Le soir, nous nous sommes retrouvées devant sa hutte après le repas. Installées sur les transats, enivrées par les odeurs, enveloppées par la tiédeur, le bruit du ressac de la mer, nous étions bien. Merveilleusement bien.
    
    — Tiens, un petit cadeau. Je lui donne une petite statuette que j’avais à l’origine achetée pour moi. C’est Parvati, la déesse de la connaissance et des arts.
    
    Elle m’a paru sincèrement touchée de cette attention.
    
    — Merci ma chérie.
    
    Elle s‘est levée et est venue m’embrasser sur la bouche.
    
    — Tu es un amour.
    
    Pour masquer mon trouble, j’ai demandé :
    
    — Tu nous sers un verre de punch ?
    — Oh que oui !
    
    On se met à boire en bavardant de sujets légers. Un verre, puis deux, trois. Il s’est mis à pleuvoir un peu.
    
    — C’est bon de sentir les gouttes, tu ne trouves pas ?
    — Oui, j’aime sentir les gouttes tièdes, j’aime l’odeur de la pluie, j’aime ce moment.
    
    Nous avons fait durer ce moment suspendu. Je voyais ses formes révélées à mesure que sa tunique se mouillait. Et j’ai vu que ça faisait pareil sur moi, et ça m’a plu. Mes tétons durcissaient et je me sentais mouillée aussi en bas.
    
    — J’ai un cadeau pour toi, dit Cynthia en allant dans la hutte.
    
    Après une courte attente :
    
    — Tu peux venir recevoir ton cadeau ? demande Cynthia.
    
    Je me lève, j’entre dans la hutte, et je découvre le plus beau des spectacles : Cynthia est nue, debout près de la porte de la salle de bain. ...
    ... Elle est encore plus belle que je ne l’avais fantasmée. Je dois avoir l’air comme assommée, la bouche ouverte, incapable de prononcer un mot.
    
    — Ça te va, il te plaît, ton cadeau ? demande-t-elle, prenant une pose des plus provocantes, relevant ses cheveux de ses deux mains, se tenant bien droite, les seins projetés en avant.
    — Attends que je contemple la marchandise, réponds-je sur le ton sévère du marchand.
    
    Elle a les jambes fines et musclées d’une coureuse, sa toison est délicatement taillée, sa taille est fine, ses épaules bien droites, ses petits seins hauts et fermes, les tétons dressés révélant son excitation.
    
    — Je suis un mets qui se déguste au naturel, dit-elle avec un large sourire en s’approchant de moi.
    
    Elle a commencé par déboutonner mon chemisier. Doucement. J’étais tétanisée. À chaque bouton ouvert, je sentais le feu me gagner. Mon chemisier envolé, elle est passée derrière moi. Elle a placé ses mains sur mes hanches, puis les a doucement remontées jusqu’à ma poitrine. Je sentais mon cœur s’emballer, tout comme ma respiration. Elle a dégrafé mon soutien-gorge en disant :
    
    — Plus de ça dorénavant. Tu n’en mettras plus quand je suis là. Je veux voir tes beaux seins bouger sous ton chemisier quand tu marches.
    
    Cynthia dévoilait là un trait de son caractère que Martina n’avait pas encore perçu : un côté dominateur, qui contrastait avec sa candeur. Martina allait par la suite, et petit à petit, se rendre compte qu’elle aimait obéir à Cynthia. Sans que ...
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