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Ce que femme veut !
Datte: 17/10/2023, Catégories: fh, extracon, vacances, plage, amour, jalousie, confession, lieuloisi, Auteur: Patrick Paris, Source: Revebebe
... n’est pas désagréable. Enfin, il n’avait pas tort. M’exposer ainsi, cachée derrière mes lunettes de soleil, il n’était pas le seul à apprécier. Le regard de Gabriel le matin à la piscine en disait long. Et quand nous sommes allés sur cette plage naturiste… quel souvenir ! Je crois que j’ai rougi en voyant tous ces hommes nus. Myriam avait raison, un vrai super-marché, je ne savais plus où regarder. Je n’aurais jamais cru que je pourrais m’exhiber de la sorte. Je sentais leurs yeux rivés sur mes cuisses, sur mes seins, mon ventre. Je me suis surprise à écarter instinctivement les jambes, juste un peu… Ils se sont bien rincé l’œil, les cochons. J’étais entièrement nue, mais j’avais l’étrange sensation que leurs yeux me déshabillaient. J’imaginais leurs mains… J’en rougis encore. Julien n’a rien dit. S’en est-il même aperçu, occupé qu’il était à mater nos jolies voisines ? Ça a dû lui donner des idées, à moins que ce ne soit Myriam qui lui a fait cet effet. Car le soir, il n’a pas fallu lui en promettre. Enfin, je ne vais pas le lui reprocher, j’étais aussi excitée que lui. Nous n’avons jamais fait autant l’amour que pendant ces vacances. Encore aujourd’hui en y repensant j’en ai des picotements dans le ventre. Je serre la main de mon Julien qui s’est déjà endormi, ce n’est pas maintenant qu’on va rejouer Emmanuelle. Et puis il y a eu hier soir, le punch, c’est traître, on perd vite la tête. J’ai honte de ce qui s’est passé, j’aimerais oublier, heureusement que ...
... ni Julien ni Myriam ne me l’a reproché. Je me jure de ne plus jamais recommencer. Pourtant, la journée avait bien commencé. Dans l’après-midi, Julien aidait Gabriel autour de la piscine, à aménager un coin pour danser et à installer le bar où le punch préparé le matin allait couler à flots. J’étais dans la cuisine avec Myriam pour préparer le buffet. En tartinant les amuse-gueules, elle s’est arrêtée en me regardant, de son air le plus sérieux : — C’est ce soir ou jamais, ta dernière chance, en me désignant Gabriel d’un coup de menton. — Quoi ? — Tu ne vas pas repartir sans avoir essayé au moins une fois. Au lieu d’en rire et de dire clairement non, je trouvais une excuse que je croyais imparable : — Julien sera là, tu sais bien qu’il ne me quittera pas de la soirée. — J’ai tout prévu, voilà ce que tu devrais faire. Par curiosité, j’ai écouté jusqu’au bout ses divagations. Elle termina par : — Tu verras, tu ne le regretteras pas. Ton mari ne le saura jamais, ça te fera un beau souvenir. En haussant les épaules, je partis sur un« ridicule ». Mais sa voix me poursuivit quand je passais la porte : — Penses-y ! Bien sûr, j’y pensais, Gabriel était un beau mec bien baraqué, et son regard tous les matins lorsque nous nous baignions, surtout depuis que Myriam m’avait rasée intégralement, m’avait troublée plus que je ne pouvais l’imaginer. Mais de là à tromper mon mari. Pour se baigner, Gabriel gardait son maillot comme Julien, certainement pour ne pas ...