1. Ce que femme veut !


    Datte: 17/10/2023, Catégories: fh, extracon, vacances, plage, amour, jalousie, confession, lieuloisi, Auteur: Patrick Paris, Source: Revebebe

    ... Il essaya à nouveau de m’embrasser sans plus de succès, mais je me suis retrouvée en petite culotte face à lui, il avait réussi à m’enlever ma robe en un tour de main.
    
    Déjà, ses mains étaient à l’œuvre, occupées à me malaxer les seins quand il m’a allongé sur le lit. Ses mains, le souvenir du jour où il m’avait passé de la crème solaire me revint en mémoire, je retrouvais les sensations que j’avais alors éprouvées.
    
    Je n’eus pas à attendre longtemps pour le sentir s’allonger sur moi entièrement nu. Il bandait. Sans le voir, je sentais son sexe contre mes cuisses que j’ouvrais sans une certaine appréhension.
    
    J’étais prête. Il a enfilé un préservatif et m’a pénétré rapidement. Que c’était bon ! J’ai joui tout aussi rapidement sous le poids de ce corps vigoureux. Après quelques secondes, nous étions en nage tous les deux, nus, l’un à côté de l’autre à reprendre notre respiration.
    
    Nous n’avions pas allumé, la lune éclairait suffisamment la pièce pour me laisser admirer le corps luisant de Gabriel. J’avais l’impression de le découvrir. Hésitante, je tendis ma main vers son torse puissant, pour dessiner du bout des doigts les contours de sa musculature. Il n’avait pas débandé. Fascinée, j’ai alors saisi sa queue, et après l’avoir bien branlé avec un plaisir non simulé, j’ai déposé une bise sur son gland avant d’entamer une longue fellation qui sembla lui plaire. Moi, j’ai adoré, fière de le sentir grossir à cette vitesse. Je ne me reconnaissais plus, j’avais une ...
    ... terrible envie de le sentir au fond de moi. Avec maladresse, j’ai essayé de lui mettre un préservatif, il m’y aida avant que je me mette à califourchon sur lui, mes mains appuyées sur ses pectoraux inondés de sueur. Je crois n’avoir jamais ressenti une bite aussi loin en moi. Ah ses mains ! Il me pelotait les seins avec toujours autant de bonheur. C’est moi qui donnais la cadence, montant et descendant sur son pieu bien dressé.
    
    Il a éjaculé dans un grognement déclenchant en moi un nouvel orgasme. Je m’écroulais sur lui, posant mes lèvres sur les siennes dans un baiser fougueux.
    
    Revenu à la réalité, je pris conscience du danger, Julien pouvait arriver d’une minute à l’autre. Myriam devait s’occuper de le retenir, mais combien de temps ? Je ne voulais pas m’attarder. J’ai mis gentiment Gabriel dehors, sans oublier d’emporter les capotes qu’il avait bien remplies.
    
    Pas le temps de passer sous la douche, j’enfilais ma robe et ma culotte. Il fallait effacer l’odeur de mâle qui m’imprégnait. Suivant à la lettre les consignes de Myriam, j’ai bu une grande rasade de rhum, c’était fort, et m’enfonçait deux doigts dans la bouche pour me faire vomir. J’ai dû m’y reprendre à deux fois, mais le résultat fut spectaculaire, tout est remonté, il y en avait partout, sur le lit, sur l’oreiller, sur ma robe, dégueulasse. L’odeur du vomi et de l’alcool emplissait la chambre, j’eus un haut de cœur, ça m’aurait fait vomir si ce n’était déjà fait.
    
    Je ne savais pas combien de temps j’allais ...