1. On the dark side.


    Datte: 10/10/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Iovan, Source: Hds

    ... de l'amour, c'était une agression sauvage, il m'étouffait et j'ai cru que j'allais m'évanouir. Au moment où je commençais à défaillir, il se retira et m'aida à me relever.
    
    Une expression passa sur son visage comme s'il avait pris une décision. Il s'avança et me prit dans ses bras.
    
    Il dit :
    
    — C'est maintenant que tu dois décider. Si tu veux partir tu le peux encore. Si, par contre tu choisis de rester avec moi, sache que tu m'appartiendra corps et âme.
    
    Des larmes emplirent mes yeux... je sanglotai:
    
    — Embrasse moi, Igor...! Embrasse moi, mon amour!
    
    Il me donna un long et tendre baiser qui me bouleversa de bonheur. Puis tenant ma main dans la sienne haut levée, comme si nous nous rendions sur une piste de danse, il nous ramena près de la bergère à pas lents. Là, il m'embrassa à nouveau me faisant gémir tant son baiser me subjuguait... je me serrai contre l'étoffe rêche de son costume, lui balbutiant des mots tendres.
    
    Il me fit m'asseoir sur la bergère, et déboucla sa ceinture puis ouvrit et baissa son pantalon faisant surgir son magnifique vit, je m'en emparai, et l'admirai, en le caressant, fermai les yeux et le prit dans ma bouche. Je gémis du plaisir que j'avais à m'abandonner à la puissance de son merveilleux pénis. Il me laissa le sucer pendant un long moment, je pensai qu'il allait jouir dans ma bouche... j'en avais très envie, au lieu de ça, il se retira et me fit allonger sur la bergère.
    
    Il retira son pantalon et se déchaussa et me fit écarter les ...
    ... jambes, il vint sur moi, et sans m'embrasser ni me caresser empoignant son vit d'une main, il le dirigea entre mes lèvres turgides et avec une extrême lenteur me pénétra tout en m'observant d'un regard scrutateur et froid alors que je fermai les yeux, griffant dans un râle l'étoffe de son gilet.
    
    Il me posséda pendant de longues minutes me faisant jouir et jouir encore, j'étais sous son empire et ne pensai qu'à une chose: que ça ne s'arrête jamais...j'éprouvai orgasme sur orgasme, l'embrassai, le caressai, le suppliai.
    
    A aucun moment il ne m'embrassa ni ne prononça une parole m'observant de son regard froid comme il aurait étudié un insecte.
    
    A un moment, il alentit son rythme et me donna plusieurs violents coups de boutoir qui m’ébranlèrent des pieds à la tête me causant une nouvelle vague de jouissance puis se plantant au fond de mon ventre il éjacula à longs traits convulsifs me jetant dans un dernier orgasme... Il resta en moi un moment me faisant éprouver, subjuguée, tout le poids de son corps, puis il se dégagea, se leva, alors que fermant les yeux sur mon bonheur je ne me sentais incapable du moindre mouvement.
    
    Igor se rhabillait. Je m'obligeai à me lever et commençai à me rhabiller, moi aussi, tremblant sur mes jambes trempées de son sperme. Je cherchai son regard et quand je le trouvai ce fut pour y trouver un éclat dur quand il me dit:
    
    — Rentre chez toi. Je t'appellerai jeudi.
    
    Lorsqu'il eut fini de se rhabiller, il se planta devant moi posa ses deux ...
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