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On the dark side.
Datte: 10/10/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Iovan, Source: Hds
... cyprine inonder mes cuisses. Oh! qu'elle vienne...! qu'elle vienne! Qu'elle me prenne...!— Elle me saisit les hanches, et je sentis l'énorme tête du godemiché, s'aboucher à mes lèvres que je sentis s'écarter. Immédiatement, je sentis la poussée, en même temps que ma bourrelle me tirait par la taille, sur l'énorme pal, la tête commença à me pénétrer, me distendant. A la douleur que ma tortionnaire m'infligeait se mêlait l'âpre et sombre jouissance que ce supplice générait, me faisant gémir. Chloé m'attira encore plus fort, et pesa de toutes ses forces sur son pal. Lentement, l'énorme gland me pénétrait plus profondément, m'arrachant des gémissements qu'étouffait la magnifique mentule d'Igor... Ma maîtresse exultait enfonçant, haletante, le monstrueux phallus, alors qu'en extase, elle se répandait en mots orduriers, qui témoignaient de sa fièvre lubrique. Enserrant ma taille de ses mains, Chloé m'attira sur elle et commença de lents et puissants mouvements de va-et-vient, qu'elle accompagnait de ahanements rauques, bredouillant des mots obscènes, qu'elle mêlait de mots tendres ou d'injures. De puissantes ondes de jouissance se succédaient, éclatant dans mon ventre, me submergeant de volupté. Mon Maître avait pris mon visage dans ses mains me maintenait sur son vit. Mon impérieuse maîtresse me fit jouir plusieurs fois de suite, variant la force, changeant la cadence, accélérant le rythme de ses coups de boutoir, douleur et plaisir mêlés. Lorsqu' Igor déchargea ...
... dans ma bouche, un orgasme puissant explosa me secouant, tétanisée dans un tremblement de tout mon corps, je m'écroulai terrassée de jouissance sur les coussins. Ils firent de moi leur jouet, et ce pendant plus d'une année, je ne vous raconterai pas maintenant, ce que je dus subir depuis les soumissions de groupe, aux « Ô Parties », ces week-end entiers au cours desquels nous devions, nous autres esclaves, toutes vêtues des mêmes « Ô dresses » subir tous les caprices de nos maîtres... Cette relation vénéneuse était entrain de me détruire, je le savais...mais j'étais dans l'incapacité totale de me rebeller, de fuir... Je ne dus ma délivrance qu'au hasard d'une conversation que j'eus avec une copine, avec laquelle j'avais pourtant au départ assez peu d'atomes crochus... Pure éducation catho, longue jupe plissée, bas gris et souliers plats...tout moi, quoi! Elle me vit, un jour, pleurer dans un coin de couloir et s'approchant — Toi ma grande, tu vas pas fort, hein...? je m'effondrai en sanglots. Elle me prit dans ses bras. — Viens. Je t'offre un café...! — Je peux pas… je … j'ai cours dans cinq minutes, et... — Allez, pour une fois, on va s'en moquer des cours...là, je crois qu'il y a plus urgent. Un café à la main, elle m'emmena nous installer sur un banc de la cour, à l'écart … Je n' en pouvais plus...avec l'indécence que peuvent parfois avoir ceux qui souffrent trop, j'ouvris les vannes et lui confiai ma détresse... Elle accueillit mes paroles ...