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Infidèles 2.1
Datte: 09/10/2023, Catégories: fh, extraoffre, candaul, prost, caférestau, voiture, extraconj, tarifé, Auteur: Ericcontact, Source: Revebebe
... sont rouges d’une timidité terriblement séduisante. — Il est entré juste derrière moi, commence-t-elle. Il m’a demandé si je cherchais quelque chose de précis. Je lui ai répondu que je cherchais un peu de compagnie, s’il était généreux. Elle me décrit la scène encore sous le coup de l’adrénaline. Elle poursuit : — Il m’a demandé combien je prenais. Je n’y avais même pas réfléchi ! dit-elle en riant. J’ai répondu vite fait que c’était 50 la pipe et 200 pour la totale. Tu vois, je parlais, mais je me voyais en dehors du truc, c’était super bizarre comme impression ! Elle est toute à son histoire, et reprend : — Il m’a demandé où on pouvait faire ça, je lui ai dit que t’étais là et qu’on avait un camion garé pas loin. Mais que tu serais présent. Il a réfléchi et m’a dit qu’il était OK et qu’on se retrouvait dehors dans cinq minutes. Elle me regarde, mi-paniquée, mi-surexcitée. — Je suis folle, non ? — Non, tu te lâches, et ça te rend superbe. Le routier règle son repas au comptoir. Puis passe près de nous et sort. Audrey me regarde les yeux brillants. On se lève ensemble et on sort à notre tour. — C’est par là, lui dit-elle en me tenant par le bras. L’homme nous suit jusqu’au camion sans rien dire. J’ouvre la porte et aide Audrey à monter. Elle passe derrière les sièges et s’assoit au bord de la grande couchette. Je laisse passer l’homme, qui la rejoint et monte m’installer, côté banquette passager, cette fois. L’homme ne me prête aucune attention ...
... et tire les rideaux entre le poste de conduite et la zone de nuit. Les rideaux ne ferment pas complètement et laissent entrevoir par plusieurs endroits ce qu’il s’y passe. — 200 pour la totale, c’est ça ? demande-t-il en sortant son portefeuille. — C’est ça. — Tu fais quoi… et qu’est-ce que tu ne fais pas ? Je la regarde à travers dans l’entrebâillement du rideau, faisant attention à ce que lui ne me voie pas. Elle marque une pause, puis lui répond le plus professionnellement possible : — Fellation, baise dans les positions que tu veux. Tu peux jouir sur mes seins et dans ma bouche. Capote pour la pénétration. J’embrasse pas et pas de sodomie. — OK alors, tiens. J’entends les billets changer de main, et le bras d’Audrey passe à travers le rideau pour me les tendre. Je les récupère et sa main caresse lentement l’intérieur de la mienne. J’entends des bruits de ceinture et de vêtements qu’on quitte. — Vas-y maintenant, suce-moi, dit l’homme. Je joue avec les ouvertures entre les rideaux, comme un obturateur de caméra, et vois Audrey se pencher sur lui. Il est allongé sur la couchette en caleçon et attrapant l’élastique de la taille, elle le descend vers ses jambes. Un sexe énorme en sort, très épais et très long. Je déglutis. Il bande déjà dur, et quand la main d’Audrey se pose dessus, je la sens hésitante. L’homme brise le silence : — T’en vois pas tous les jours des bites comme celle-là, hein ? — Non, elle est très belle. Sa main peine à en faire ...