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0317 Une histoire peut en cacher d’autres. (Boucler la boucle avec tous les détails)
Datte: 08/10/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... de Bordeaux, le traitement post-exposition et ses désagréments, et le risque d’infection que cela représentait. Tu ne pouvais t’empêcher de se sentir d’une certaine façon responsable de ce qui était arrivé à Nico. Si tu n’avais pas refusé de le laisser te rejoindre à Paris, si tu n’avais pas recommencé à faire le con avec les nanas, si tu ne lui avais pas demandé de faire cette maudite pause dans votre relation, si tu avais tous simplement eu les couilles d’assumer votre relation et votre amour, ça ne serait pas arrivé. Tu passes une capote, tu l’encules, tu le baises. Le gars gémit de plaisir, il te dit qu’il ne s’est jamais fait baiser par un mec aussi canon que toi, que ta queue le fait jouir comme aucune autre. Il veut que tu le défonces sans ménagement. Tu y vas franco, et il n’est pas déçu. Il est tellement chaud qu’il te demande d’enlever la capote et de lui gicler dans le cul. Tu continues de le tringler. Le gars te chauffe, te dit que vous allez prendre votre pied deux fois plus sans capote. Il te dit que ça ne craint rien, car il s’est fait dépister il n’y a pas longtemps. Il te dit qu’il a envie de prendre ton jus dans le cul parce que tu es sexy à mort. Tu es saoul. L’idée de lâcher ...
... ton jus dans son cul t’excite vraiment. Il y a un an, Nico était tendu, angoissé. Mais tu lui avais fait plein de bisous et il avait fini par se détendre. La tendresse et les sentiments avaient rendu l’amour merveilleux. Tu te déboîte du gars, tu retires ta capote remplier. Et plus que jamais, tu n’as qu’une envie, te tirer de là, et d’oublier cette nuit. Il y a un an, après avoir joui, Nico et toi vous étiez embrassés longuement. Tu avais dû te faire violence pour mettre les câlins en pause, le temps de retirer la capote. Car, plus que jamais, tu n’avais qu’une envie, le serrer très fort dans tes bras. Tu aurais donné cher pour que cette nuit ne se termine jamais. NICO Mercredi 1er janvier 2003 Le soir, de retour à mon appart, je n’arrête pas de penser à cet appel en absence de Jérém juste après minuit. Je suis tenté de le rappeler encore, mais je me fais violence pour ne pas le faire. Je ne veux pas qu’il se sente harcelé. Et pourtant, vers minuit, je finis par craquer. Je lui envoie un SMS. « Ça m’a fait plaisir de voir que tu as essayé de m’appeler hier soir. Rappelle-moi ». Cette fois-ci, mon SMS recevra une réponse, comme une douche froide. « oublis c était un erreur ».