1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (7) : la soirée de Tullia


    Datte: 27/09/2023, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... cela aussi, Majesté ! Les Dieux ont bien fait les choses en effet. Que comptes-tu faire d’elle, maintenant qu’elle est convaincue de lubricité, d’adultère et de stuprum ? Je peux divorcer, exiger le remboursement de la dot, la mettre à la rue ? Je suis impatient de voir la honte et la ruine de Longus.
    
    • Pour ce qui est de la honte de Longus, je ne doute pas que son ami Saturnius ne lui rapporte la déchéance de sa chère fille. C’est pourquoi j’ai consenti à la présence de ce vieux débris.
    
    • J’espère qu’il en crèvera ! Mais n’oublie pas mon honneur, qui a été bafoué. Cette putain doit être châtiée. Pour tout Rome, je suis désormais Lurco le cocu.
    
    • Un surnom qui te va bien, ironise Messaline. Ne sois pas si pressé, de toute façon tu as tes mignons et tu ne t’intéresses pas à ta femme. Les choses se feront quand je l’aurai décidé, sois patient ! J’ai encore envie de m’amuser avec cette petite. Je n’en n’ai pas fini avec elle et d’ailleurs la soirée de fait que commencer. Regarde ces mâles en rut qui n’ont qu’une envie : faire pousser tes cornes, mon ami ! Regarde Vitellius, il s’est levé, il ne peut plus attendre !
    
    ***
    
    Virgilianus avait été le premier et il se retire à regret. Il y en a d’autres, beaucoup d’autres, qui attendent avec impatience.
    
    Vitellius a voulu faire valoir son rang :
    
    • Place au consul ! Je n’en peux plus d’attendre. C’est mon tour !
    
    • Tu as en effet droit à ce privilège, Consul, intervint Messaline. Cette fille est à toi.
    
    Dans son ...
    ... impatience, Vitellius ne laissa pas le temps à Tullia de récupérer. Pour lui, comme pour la plupart des autres convives, Tullia n’est là que pour leur plaisir et ils ne s’intéressent pas au sien. Ces gens, contrairement à la jeune patricienne, n’ont pas retenu les préceptes d’Ovide. Ils n’ont d’ailleurs pas lu « L’art d’aimer », où le poète mettait l’accent sur le plaisir de la femme. On dirait aujourd’hui que, pour ces hommes, Tullia est un instrument de plaisir, une « vide-couilles » et qu’ils la méprisent.
    
    Vitellius ne s’embarrasse d’aucune caresse, d’aucun baiser, d’aucun préliminaire, d’aucune tendresse. Il se couche sur Tullia et la pénètre d’un coup, la prenant en missionnaire. Heureusement pour Tullia, elle était bien ouverte et bien lubrifiée, sinon cette brute, qui la prenait de force, la malmenait, lui aurait fait mal.
    
    Tullia ne ressent aucun plaisir à cette saillie, d’autant que Vitellius lui marque son mépris, en la couvrant d’injures. Sans doute ivre du vin abondant qu’il a fait servir au cours du repas, excité par la charge érotique du précédent coït, Vittelius, en grognant, éjacule dans le vagin de Tullia, après seulement quelques va-et-vient. Le tout n’avait pas duré plus de deux minutes. Vitellius était plus doué pour baiser les pieds de Messaline que pour faire jouir une jeune patricienne !
    
    Vitellius a droit aux rires et aux quolibets des autres convives. Vitellius, vexé, se retire, se retenant de gifler Tullia, d’autant que celle-ci lui adresse un ...
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