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Adrien, l’amour fou – histoire complète (04)
Datte: 14/09/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Sylvainerotic, Source: Hds
... continue mes va et vient en toi. Je sors document de ton cul, et me glisse sur le dos - Viens t’assoir sur moi Tu es ravi de changer de position, et c’est toi-même qui contrôles et descends sur ma queue. Le plus bas possible - Ça va, tu n’as pas mal mon bébé ? - Nan… c’est bon…. Hmmm… Tu es heureux. Cette nouvelle façon de te faire prendre te plait. Tu commences à bouger par toi-même. Tu gémis du plaisir que tu te donnes. Surpris par les sensations. Douleur quand tu vas trop vite. Plaisir quand tu te caresses la prostate avec ma queue. Je regarde toutes ces émotions sur ton visage - Oh je t’aime mon amour… je t’aime - Oh je t’aime…. C’est tellement bon Mes mains commencent à caresser ton corps imberbe qui bouge. Tu es tellement beau, désirable à te faire le cul comme ça. Je m’occupe de tes petits seins, de tes cuisses et de tes fesses. Je vois ta petite bite dure bien bandée s’agiter au gré des mouvements. Tu commences à te branler. Je ne vais pas résister bien longtemps comme ça et toi non plus - Oh Adrien... je vais bientôt jouir… je … aaaaahhhh…. Ouiiiiiiiiiii J’explose à l’intérieur de toi. Tu cries aussitôt - Oh mon dieu… ton sperme… ah je le sens en moi…. Aaaaahhhh…. C’est en trop et deux coups de branlette sur ta queue te font exploser…les premiers jets sur mon menton et mon cou, le reste sur mon ventre. Tu te penches pour m’embrasser - C’est génial, j’ai senti ton sperme couler en moi ! - Mon bébé… tu es ...
... adorable Je dépose des baiser sur tes lèvres. Tu te redresses, et je ramasse ton sperme du bout des doigts. Tu prends ma main dans les tiennes et vient mettre mes doigts dans ta bouche pour lécher. Je te nourris Adrien, je te fais manger ton propre sperme, tandis que ma queue débande doucement en toi. On s’endort dans les bras l’un de l’autre. C’est la première fois. Une sieste. Toi la tête couchée contre mon torse. Je t’aime mon chéri… Je suis content de cette opportunité miraculeuse car je sais que je ne te verrai pas ce week-end. Je suis un peu soulagé, car je commençais à avoir l’impression que tout devenait incontrôlable. Ce week-end nous donne aussi l’occasion de nous parler un peu au téléphone, et d’échanger, de nous donner des nouvelles. La séparation physique nous rapproche intellectuellement. L’amant cède un peu la place à l’ami, au complice. Je ne peux que t’aimer davantage. Mais les jours qui suivent, très vite, tu me manques. Un vide. La peur revient. Celle d’un amour impossible, éphémère… quelques mois ? quelques semaines ? Qui sait ? Avec toi, c’est l’occasion telle qu’on n’a qu’une dans la vie. J’ai trop de chance ça ne peut pas durer. Du coup je veux en profiter… et tu me manques. La frustration, la clandestinité, les murmures, les SMS, les interdits à l’école, tout cela nous pousse plus loin. Un matin tu m’envoies ton premier selfie dans la salle de bains. Torse nu. Une serviette autour de la taille. Légende : je me fais beau pour ton cours de ce ...