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Promixa estacion Plaça de la Cayalunya
Datte: 11/09/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Jay, Source: Hds
La journée avait été formidable. Ensoleillée et chaude. Parfaite pour passer un moment à se faire bronzer et profiter de la mer dans cette station balnéaire bien gaie qu’est Sitges. J’avais bien profité de la plage que j’avais arpentée zieutant des centaines de mecs plus canons les uns que les autres. J’ai certainement eu quelques flirts. Mais, sans plus. J’aurais pu finir en boîte pour la soirée. Mais, je traînais avec moi mon sac de plage qui aurait été un embarras. Alors, je décidai de rentrer à Barcelone par train où se trouvait mon hôtel. Il était 20 :00 quand le train se mis en marche. Je n’étais pas le seul à rentrer à Barcelone, les wagons ramenaient les plaisanciers par dizaines, la plupart portant encore leurs vêtements de plage. J’avais réussi à me trouver une petite place confortable à l’arrière d’un wagon qui était remplie à craquer. Ça sentait le mâle, le sel de mer et la crème solaire. L’atmosphère était assez festive. Bien que le train arrêtât à quelques occasions pour laisser descendre les passagers, les portes ne s’ouvraient parfois pour rien. Juste avant la destination finale qui était Barcelona Sants, un couple monta à bord. Un chauve portant une chemise ajusté et un jeans skinny et son copain, coupe dégradée, barbe de trois jours, en short saillant et tee-shirt blanc. Tous deux bien musclés et tatoués se frayèrent un chemin parmi les fêtards. Je me mis à les observer discrètement. Contrairement aux autres passagers occupés à discuter et rire, ...
... ils semblaient chercher quelques chose ou quelqu’un. Ils balayaient le wagon de leurs regards. Le train ralentit, arrivant en gare. Les portes s’ouvrèrent, et les mecs debout depuis Sitges descendirent les premiers. Je me levai, suivant la foule pour descendre sur le quai. Les deux mec canons étaient juste à côté de moi. Le chauve me regarda avec des yeux perçants, sans rien dire. Je ressentis de l’excitation et de l’appréhension à la fois. Un mélange d’émotion qui venait s’ajouter à la fébrilité et l’excitation d’avoir passé la journée avec des mecs quasiment nus enduits de crème solaire au maillot mouillé. Mon cerveau me jouait des tours, me dis-je. Je me sentais salace. Je mourrais d’envie de baiser. Arrivé sur le quai, je me dirigeai vers la station de métro. Je regardai autour de moi, mine de rien. La foule était dense. La plupart se dirigeait, comme moi, vers la bouche de métro. Je me sentais suivi. Je n’en étais pas certain. Plutôt intuitif. Cela m’excitait et me stressait à la fois. Je montai à bord de la rame en direction de ma destination finale. On était cordé comme des sardines. Je m’agrippai fermement un poteau pour me tenir. Les portes se fermèrent. Je pouvais sentir l’odeur enivrante de musc de mon voisin tant qu’il était prêt. Je me relevai la tête et je croisai du regard le mec chauve qui me fixait. J’eut un frisson d’excitation. Que me voulait il ? Juste un peu en retrait derrière lui se tenait son mec qui me regardait aussi. Je détournai le regard un ...