1. Ma Julia super


    Datte: 06/09/2023, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Omarrrr, Source: Hds

    ... augmente l’appétit sexuel…
    
    J’ai eu l’impression que ce que je venais de dire l’avait troublée, car elle resta un moment silencieuse, pensive.
    
    — J’ai dit quelque chose qu’il ne fallait pas ?" lui demandai-je.
    
    Elle réalisa qu’elle avait eu une absence:
    
    — Non, non, aucun souci. Simplement, Nico et moi, on commence à y songer quelque peu. Et puis, on va sans doute se marier d’ici un an ou deux, quand il aura complètement terminé ses études.
    
    Je restai un peu abasourdie, surprise.
    
    — Tu vois que tu peux être un peu sérieuse quand tu veux." finis-je par lui dire.
    
    Mais elle reprit presque aussitôt son air malicieux, et darda sur moi des yeux embrasés qui en disaient long sur son état d’excitation. J’en eus presque peur, me demandant ce qu’elle allait encore me sortir. D’une voix tendre et presque suppliante, elle me fit:
    
    — Dis, tu me fais jouir avec ta langue ?
    
    C’était comme une référence à un film, me semblait-il, et ça me fit rigoler un peu. (Je crois que c’est dans Pulp Fiction.) La réponse de l’intéressé dans ce film est quelque chose comme "D’accord, mais toi aussi." (mais là c’est un couple hétéro…) Mais prenant le parti de délirer un peu, ce fut la réponse que je lui retournai.
    
    En fait, je n’en avais pas vraiment envie. J’étais, moi aussi, comme les garçons précédemment, en overdose de sexe. Je n’avais pour le moment plus du tout envie de quoi que ce fut, à ce niveau-là. Il ne me semblait pas que ce fut physique, je pense que mon corps aurait pu ...
    ... en supporter plus encore, mais plutôt psychologique: j’en avais eu plus que ma dose, et ça ne me disait plus rien. Je crois qu’on aurait pu me mettre Brad Pitt ou Rocco Siffredi devant moi que ce que j’aurais pu faire de mieux eut été de parler de la politique intérieure de la Russie. J’étais moralement épuisée. Et puis, il me fallait reconnaître que, même physiquement, ce n’était pas la grande grande forme. Ma copine dut s’en apercevoir car, curieusement, elle n’insista pas (ce qui n’était pas dans ses habitudes…) Elle se reprit donc, et me proposa un apéro, en guise de détente. J’acceptai bien volontiers, à condition que ce fut quelque chose de léger. Elle me ramena en fait un whisky au coca, heureusement pas trop chargé. Et puis on se mit à parler de ce qu’elle venait de me dire, à propos d’un éventuel mariage, de fonder réellement un foyer, etc. C’était assez sympa. Elle finit quand même par craquer:
    
    — J’espère que Laurence et toi, vous me concocterez quelque chose de spécial, pour mon enterrement de vie de jeune fille…
    
    Incroyable, elle ne pouvait pas tenir plus de quinze minutes sans penser au cul !
    
    — Attends, on n’en est pas encore là." lui répondis-je donc.
    
    Sur ces entrefaites, on entendit la porte d’entrée s’ouvrir. C’était Nico qui revenait, il avait mis moins longtemps que prévu. Je me fis instantanément la réflexion qu’il allait "passer à la casserole de sa copine" dans les cinq minutes qui suivaient. D’habitude, quand ils couchaient ensemble (sans moi) ...
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