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Pauline
Datte: 27/06/2019, Catégories: 69, pénétratio, hgode, jouet, Oral Auteur: Gigi 02, Source: Revebebe
... parfum… Je soupire : — Bon, d’accord, je serai le père de ton enfant, mais alors, j’ai des exigences… Elle rit ; c’est bon, une femme qui rit, c’est prometteur d’enchantements. — Je savais que tu ne me décevrais pas ! Alors, tes « exigences », c’est quoi ? — D’abord, moi, je ne veux pas faire ça à la va-vite sur un coin de canapé, je te veux nue dans mon lit pour une nuit d’amour… — Ben, pour moi, cela me semblait aller de soi… — Bon, et puis alors… en corollaire, je veux ce que tu n’as jamais voulu m’accorder durant notre mariage… — C’est-à-dire ? — Et bien, avant, je veux ton petit cul… Et ça, je sais qu’elle ne va pas aimer, c’est sûr ! Je la vois qui fronce les sourcils, esquisse une moue, elle réfléchit un instant et pousse un profond soupir. — C’est cher ! Mais bon, je suppose que je n’ai pas le choix ? Alors d’accord, je vais te faire ce cadeau, mais, alors, tu vas me faire un petit plaisir… — Lequel ?… Tiens, elle retrouve le sourire ; elle approche sa tête tout contre la mienne ; bon sang, ce parfum ! Je vais chavirer ! — C’est deux fois rien, mais à chacun ses plaisirs… Tu te souviens de nos jeux érotiques, quand nous étions… amoureux ? — Hum, je n’ai rien oublié de nos bons moments, Pauline ! — Ah ? C’est bien ! Moi, il y en avait un que je trouvais très excitant, tu devais me déshabiller sans y mettre les mains, tu te rappelles… — Si je me rappelle ! Et je te vois venir… Elle se lève et vient se planter devant moi, me tend les ...
... mains pour m’inviter à me relever. — Alors, je suis prête… et je t’attends… Elle s’arrête net, et je suis sûr, qu’emportée par son élan, elle allait m’appeler « mon chéri » ou quelque chose comme ça, et j’avoue que cela ne m’aurait pas déplu… La chambre, rideaux tirés, semi-pénombre tellement propice à toute sorte de jeux coquins ! Bol ou prémonition ? J’ai fait le lit et changé les draps ce matin ; elle s’assoit sur le bord et retire ses bas avec une grâce toute féminine. — Ah bon ! Tu as changé d’avis ? Elle se relève, sourit, dégrafe son corsage. — Mais non, je ne te laisse à retirer que mon soutien-gorge et ma culotte, tu vois, je te facilite la tâche. Ouais, mais peut-être aussi qu’elle est pressée d’arriver à la suite du programme… Sa jupe tombe à son tour, dévoilant un mignon petit slip violet, assorti au soutien-gorge ; je me débarrasse de ma robe de chambre, je n’ai rien dessous, moi ; elle passe ses bras autour de mon cou. — À toi de travailler, maintenant, allez ! Les mains dans le dos. Je m’exécute, docile ; j’ai l’impression d’être revenu quelques années en arrière ; elle se tourne ; retirer les agrafes du soutien-gorge avec les dents n’est pas bien compliqué et en faire glisser les bretelles sur ses bras encore moins ; voilà, première partie du déshabillage terminée, reste sa petite culotte et là, je sens l’excitation me gagner vraiment, je bande ! Elle s’en aperçoit, sourit. — C’est bien ! Mon slip, maintenant… Là, il faut que je ...