1. L'apprentie


    Datte: 15/06/2019, Catégories: fh, fhhh, couplus, nympho, forêt, boitenuit, douche, collection, amour, jalousie, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, noculotte, vidéox, photofilm, BDSM / Fétichisme Masturbation facial, Oral 69, fgode, pénétratio, fdanus, fsodo, jouet, jeu, attache, init, amourpass, couple, Auteur: Aline Issiée, Source: Revebebe

    ... devant laquelle un tapis moelleux était étendu, et une petite salle de toilette était visible, mais pouvait être isolée par un paravent, pour l’instant fermé. L’homme m’installa d’abord dans un fauteuil et mit mon pied sur un coussin, puis alla chercher une pommade d’arnica. J’étais encore violemment émue, et gênée de mes seins nus, de mon pantalon que je n’avais pas eu le temps de refermer, devant lui. Mais il semblait si calme, si doux, et son massage calma presque instantanément ma douleur – je me calmai aussi et pus enfin lui dire merci.
    
    — De rien, Mademoiselle… Comment vous appelez-vous ?
    — Ludivine, mais je suis mariée, Monsieur, euh, quel est votre prénom ?
    — Laurent, pour vous servir. Mais je suis très étonné que vous soyez mariée : car si j’étais votre mari, je ne vous laisserais certes pas courir les bois comme cela, et surtout vous n’auriez pas besoin, de, ah, comment dire ?
    — Vous voulez dire que je me caressais, et que vous m’avez vue. Je me sens si gênée devant vous…
    — Mais non, au contraire, voyons, le spectacle était ravissant. Simplement je me demande comment une femme comme vous peut avoir besoin de ça, alors que vous êtes si désirable que n’importe quel homme… Je ne comprends décidément pas votre mari.
    — C’est que mon mari est à l’étranger, pour affaires, et je l’aime tant que j’ai beaucoup de mal à me passer de lui… Je vous en prie, ne parlons plus de cela…
    
    Il continuait à me masser la cheville, mais sa large main prenait aussi mon pied ...
    ... déchaussé et son « massage » ressemblait de plus en plus à une caresse. D’autant que, de l’autre main, il remontait doucement le long de mon autre jambe, et semblait, sans y prendre garde, toucher mon genou et écarter ainsi, doucement, mes deux jambes l’une de l’autre. J’aurais pu, bien sûr, me fâcher et le sommer d’arrêter. Mais je me sentais bien faible, car j’étais seule depuis si longtemps que ces mains d’homme sur mes jambes me troublaient et me faisaient un bien énorme. Je fis cependant un gros effort sur moi-même pour me reprendre, repoussai Laurent pour me relever, et me dirigeai en boitant un peu vers la porte, tout en le remerciant et en l’assurant que j’allais regagner ma voiture.
    
    Ce fut alors que Laurent me fit remarquer qu’en tombant, j’avais sali mon pantalon blanc : un miroir fixé derrière la porte d’entrée de la cabane le confirma ses dires, et je m’arrêtai, ne sachant plus que faire, regardant Laurent comme pour lui demander de l’aide. Il sourit aussitôt et me proposa de passer dans le coin toilette : il déplierait le paravent, ainsi je pourrais ôter mon pantalon, le laver, il le ferait sécher ensuite devant la cheminée. J’eus à peine le temps de prendre ma décision : déjà Laurent préparait le feu, dépliait le paravent et, attrapant le pantalon que je lui tendis, tout en me parlant :
    
    — Je vous remercie, Ludivine, d’être tombée comme cela, car vous êtes aussi belle et surprenante qu’une nymphe des bois. Êtes-vous mariée depuis longtemps ? Quelques mois ? ...
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